HANDBALL INFOS 33
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LES BEGLAISES RELEGUEES, les floiracaises se maintiennent !!

Les Floiracaises restent en N3 (Crédits photo : CM Floirac Cenon) 
 
Les Bèglaises n'auront pas été épargnées jusqu'à la dernière seconde du championnat. Elles ont perdu non seulement le match à St Junien (29-25), mais elles ont aussi perdu leur place en N1, le CJF Fleury Loiret, concurrent direct pour le maintien, s'étant imposé à Bergerac. Elles seront remplacées par l'US Mios Biganos Handball qui a terminé la saison par un match nul à Chambray Touraine (28-28). 
Les Violettes du SPUC l'emportent sur le fil face à Montargis (28 à 27) grace à Florence Da Pieve et qui terminent à la 4ème place de la N1. 
Les Mérignacaises finissent la saison de D2 sur une bonne note en l'emportant face à St Amand (35-33). Sans les trois points de pénalité, le MHB aurait hérité de la 4ème place au lieu de la 8ème. 
La réserve mérignacaise achève sa saison par un succès sur Perpignan (28-25). Ce qui permet aux Floiracaises de valider leur maintien en N3 après leur succès ô combien mérité face à Tournefeuille (30-26). 
Toujours en N3, il aura fallu attendre la dernière journée pour voir le BEC ne pas perdre. Les Bécistes ont fait match nul avec le HBC Oloron (30-30). Elles tenteront de se reconstruire la saison prochaine en Région. 
 
Bruges 33 Handball retrouvera la N1 la saison prochaine mais les play-downs ont été bien délicats à l'image de cette dernière défaite face à Gonfreville (25-33). Heureusement que les Brugeais avaient fait le plein de points lors de la 1ère phase, sinon on aurait pu craindre le pire. Charles Gaget qui tire sa révérence, et Jean Sébastien Lopez qui rejoint Andernos, auront en tous les cas le sentiment du devoir accompli. C'est Arnaud Sampaïo qui reprendra les rênes de l'équipe pour 2017-2018. 
 
En N2, les Blanquefortaises se sont inclinées à Carquefou (34-22) ponctuant par cette nouvelle défaite une saison très décevante. Elles doivent une revanche à leurs supporteurs en N3 la saison prochaine.
Les Lègeoises victorieuses de Blanzat Montluçon (28-27) ont égayé la soirée après une journée bien triste qui a vu l'annulation de la 1ère journée du Tournoi de Pentecôte, organisé par le club, en raison de la pluie. Les matchs de ce dimanche et ce lundi ont été maintenus. 
 
Enfin les derniers rescapés du Championnat de France des Moins de 18, les Villenavais ne disputeront pas la finale Honneur, battus nettement par l'Athlétic Club de Boulogne Billancourt (34-44). Coup de chapeau tout de même pour le parcours. 

 
 

la synthèse

Dimanche 21 mai -
PARI TENU... LES MIOSSAISES EN N1 
L'objectif a été remarquablement tenu. A une journée de la fin, les filles de Denis Aubebert ont leur billet en poche pour la N1. On ne sait pas de quoi sera fait cette équipe la saison prochaine, mais en tous les cas, l'US Mios Biganos Handball vient flirter de nouveau avec le plus haut niveau. Face à des Lègeoises bien décidées à faire payer la note salée du match aller, les Miossaises n'ont pas été à la fête. Elles n'ont jamais pu creuser un écart supérieur à + 2 en première période (16-14). Les Lègeoises égalisèrent même dès la reprise (16-16), mais les Jaunes et Noires sentant le danger réagirent sur un 4-1 (20-17, 38è). Une avance que les voisines du Cap-Ferret ne purent combler ensuite au fil des minutes (32-23). 
Consolation pour les Lègeoises, la défaite d'Alliance Erdre et Loire, face à St Sébastien Sud Loire, allait leur garantir le maintien en N2. 
 
BLANQUEFORT RETROUVE LA DEFAITE 
 
L'éclaircie blanquefortaise à Limoges n'a été que de courte durée. L'ESB s'est inclinée, à domicile, face à Moncoutant (28-31). Patrick Evène déclarait à la fin de la rencontre que 'l'écart final était anecdotique, ce match étant le reflet de la saison, capable du meilleur tout en manquant de constance.'
 
C'EST LA N2 POUR L'ASPOM 
 
L'ASPOM en s'imposant aux Volcans a officialisé sa place en N2 la saison prochaine. Ce ne fut pas simple comme d'habitude sur le parquet d'Aurillac, même si les Bèglais ont donné le ton d'entrée (1-3, 4è). Les Cantalous prirent les affaires en main en fin de première période pour mener de trois buts (12-9, 24è). Les Bèglais eurent une belle réaction pour revenir à une longueur juste avant le repos (14-13).
L'ASPOM repartit au combat dès la reprise alignant un 1-4 (15-17, 35è). Aurillac, dure au mal, revenait encore (20-19, 46è). Le face à face était intense. Rémy Puyau égalisait (21-21, 52è). Dans la foulée, l'ASPOM eut la bonne idée de signer un nouveau 1-4. Ce qui lui permit d'atteindre la sirène avec une marge de trois buts, et le billet pour la N2. La fête au clair de lune, dans tous les sens du terme,  fut bien méritée.
 
LE SPUC LOGIQUEMENT 
 
Les Pessacais, ballotés en première période par la lanterne rouge (16-18), se sont réveillés dans la seconde pour ne laisser que dix buts aux rivaux, en marquant 24 dans la foulée. Les hommes de Grégory Sennac avait débuté la seconde manche par un 6-0 (22-18, 36è). Ko debout, Castanet n'allait pas s'en remettre. Les Pessacais terminent à la 4ème place du classement. 
 
UN SANS-FAUTE POUR FINIR 
 
Les Libournais terminent la saison à la 5ème place par un troisième succès consécutif face à Orthez (36-29), avec encore une performance offensive du buteur maison Mathias Quisset, auteur de 15 buts dont 6 jets de 7 mètres. Les Libournais ont fait le trou dès la première période (17-9). Les Béarnais ne purent jamais véritablement accrocher le bon wagon, revenant à 5 buts d'écart. Le HBCL poursuivant sa route sans faillir. 
 
UNE VICTOIRE POUR RIEN 
 
Les Bordelo-Floiracais sont relégués en N3, en dépit de la victoire face à Irisartarrak (35-25) qu'ils retrouveront d'ailleurs au même niveau. La faute aux Charentais du TEC qui ont tombé le leader Saintes. Les Basques avaient bien débuté la rencontre (1-3), face à une équipe un peu tendue. Après le quart d'heure de jeu, c'est un doublé de Fofana qui remit l'équipe de Xavier Chaumel sur de bons rails (13-10, 19è). L'Union atteignait finalement la pause avec quatre buts d'avance (18-14). Un 3-0, six minutes après la pause, donnait de l'air aux partenaires de Florian Montferrand alors qu'Irisartarrak se faisait plus pressant (23-17, 40è). Les Basques lâchèrent ensuite prise laissant les Bordelo-floiracais filer vers une victoire qui allait s'avèrer inutile. A l'image d'une saison où le vent n'a jamais voulu tourner en faveur de l'Union 
 
CE SERA LA 5EME PLACE POUR LE LHHG 
 
Les Lormontais auraient certainement aimé offrir une dernière victoire à Jean Charles Borg, leur capitaine, qui a tiré sa révérence avec dix buts à son compteur s'il vous plait. Sauf que Rezé ne l'a pas entendu de cette oreille. L'équipe de la Loire Atlantique a mené 1-8 (9è). Un sursaut lormontais permit aux Verts et Noirs de réduire l'avance à quatre longueurs au repos (14-18). Les hommes de Franck Fischerkeller furent à deux doigts de réussir l'impossible en seconde période (18-20, 35è). Mais Rezé reprenait le large dans le money-time pour finir en roue libre (31-39). Lormont a longtemps rêvé d'un podium mais les blessures à répétition et notamment celle de Biccheri a couté très cher à l'équipe du Président Contiero. 
 
LE MAUVAIS PLAN DU MHB 

Le MHB a assuré officiellement son maintien en dépit de la défaite à Plan de Cuques, mais encore une fois sans grande sérénité, profitant de la déconvenue de Yutz. Privées de Keita, de Mambo, les Mérignacaises qui enregistraient, une nouvelle fois le retour de Maëva Guillerme , ont subit d'entrée de jeu les foudres des Plan de Cuquoises (7-2, 8è). La fin de première période fut bien meilleure, Amandine Balzinc tenait son rang dans ses cages, et le MHB reprenait des couleurs pour égaliser à la sirène suite à un 4-0 (15-15). Hélas, en face, les Provençales ne s'en laissaient pas compter et reprirent une nette avance sur une série assassine de 6-1 (25-19, 43è). Les Mérignacaises tenteront de recoller courageusement au score mais s'inclineront de quatre buts (34-30). 
 
TOUT A L'ENVERS POUR LE CAB 
 
Après le succès face au leader Octeville, on pensait à tort que le match face à Colombelles allait être une simple formalité pour assurer le maintien. Il n'en fut rien, et ce sont les Bèglaises qui l'ont payé cash s'inclinant d'une longueur (27-28). Elles laissèrent aux Normandes trop de liberté à l'image de ce 0-3 en fin de première période qui vient doucher les ardeurs du CAB qui avait fait l'effort d'égaliser (12-15). Ce fut une course effrénée après le repos pour revenir au score. Les Bèglaises recollèrent à une longueur (21-22, 43è), mais Mathilde Hamel dans les buts de Colombelles réalisaient des prouesses (10 arrêts). Un ultime arrêt à la sirène empêchait l'égalisation du CAB. 
Lors de l'ultime journée, les Bèglaises devraient garder leur point d'avance sur le CJF Fleury Loiret, avant-dernier,  qui aura un déplacement périlleux à Bergerac, alors que le CAB ne sera pas en reste à Rochechouart. Mais l'équipe de Lucille Bruxelles aurait pu s'éviter une dernière journée crispante. 
 
OCTEVILLE DE BOUT EN BOUT 
 
Sans être ridicules, les Pessacaises, en dépit d'un début de match moyen (6-2, 9è), n'ont jamais été véritablement distancées. Reste qu'Octeville avec trois buts d'avance au repos (13-10), assurait une parfaite gestion de la rencontre, et allait mettre un coup d'accélérateur en fin de match pour définitivement écarter le danger pessacais (28-21). 
 
IL EST TEMPS QUE CELA SE TERMINE 
 
Les Brugeais sont en souffrance et ont certainement hâte que ce championnat à rallonge se termine. Heureusement, ils sont assurés du maintien car les deux derniers matchs à Boulogne-Billancourt et contre Gonfreville ne s'annonce pas de tout repos. 
Les Rennais, seconds au classement, ont mis vite leur main sur le ballon (3-6, 12è). Il y eut une belle réaction des frères Gaget qui permit à l'équipe girondine de passer en tête au tableau d'affichage (8-7, 17è). Les Bretons reprenaient toutefois leurs distances juste avant de rentrer au vestiaire (10-13). La reprise fut catastrophique pour Bruges qui encaissait un 1-9 (11-22, 41è). Les carottes étaient cuites... et les Rennais avec un meilleur goal average pouvaient s'octroyer, outre la victoire (19-29), mais aussi la première place du classement des play-downs. 
 
MERIGNAC DEVORE GAN 
 
Le MHB a savouré sa montée en allant dévorer Gan à domicile (22-31). Les Mérignacaises avec une Alice Refeyton, très en jambe, ont lâché la bride d'entrée de jeu (1-5, 5è). S'installant confortablement dans la rencontre avec une Célia Moris intraitable dans les buts (27 arrêts), le MHB atteignait le repos avec 8 buts d'avance (9-17). La seconce période fut un peu plus équilibrée, mais Mérignac n'a jamais serrer le frein. La preuve au tableau d'affichage. 
 
LE BEC VA FINIR FANNY 
 
A Tournefeuille, les Bécistes ont encore payé leur début de match (4-1, 4è ; 7-2, 9è). Elles eurent le mérite de ne pas craquer, restant à quatre longueurs au repos (18-14). En seconde période, le BEC est venu à plusieurs reprises titiller son adversaire mais sans jamais pouvoir passer la vitesse supérieure (26-24, 44è ; 33-30, 57è). Tournefeuille se permettant d'achever son match sur un 3-0 (36-30). Il reste un match face à Oloron pour remporter l'ultime victoire dans ce championnat. 
 
TOUT SE JOUERA LE 3 JUIN
 
Les Floiracaises n'ont plus d'alternative. Il faudra gagner le 3 juin prochain, à domicile face à Tournefeuille, tout en espèrant une défaite de Perpignan à Mérignac, pour obtenir son maintien en N3. 
A Mourens, privée de Noumia Zitiou, elles n'ont pas réalisé un si mauvais match. Elles comptaient deux buts de retard au repos (12-10). La reprise fut plus difficile, Mourenx prit ses distances alignant les séries pour finalement l'emporter de 7 buts (28-21). 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

la synthese

Dimanche 13 avril - 
LE LEADER AU FINISH 

Les Mérignacaises, qui comptaient trois buts d'avance face au leader, menaient encore d'un but à cinq minutes de la fin grace à Maeva Bilbao (31-30, 55è), et aussi à trois minutes de la sirène sur un jet de 7 mètres de Tiphaine Olivar (32-31, 57è). Hélas l'équipe de Bourg de Péage, qui n'a jamais été véritablement distancée, tenait bon et plantait deux dernières banderilles assassines pour s'imposer finalement de deux buts (32-33). Un résultat cruel pour le MHB, déjà privée de nombreux titulaires, et qui a perdu en cours de rencontre Charlotte Corréa. 

BRUGES ENCORE RECALEE 

Les Brugeais se sont retrouvés menés de cinq buts au repos (15-10) après avoir craqué dès la 20ème minute. Pourtant, neuf minutes plus tôt, Julian Buquet avait mis son équipe sur de bons rails (3-6). Dès lors, la seconde période fut beaucoup plus compliquée. Les Brugeais n'eurent guère d' espoirs de recoller au score (. Une nouvelle défaite et un nouvel accroc qui laissent un goût d'inachevé en cette fin de saison (29-25). Et ce n'est pas la venue du second Rennes samedi prochain qui va rassurer les supporteurs brugeais. 

ELLES SONT ENORMES LES BEGLAISES 

En s'imposant face au leader Octeville(21-20), le CAB a fait un grand pas vers le maintien. C'est surtout la manière et la détermination qui ont été importantes pour cette équipe qui a été si souvent fragilisée. Les Bèglaises ont joué la tête haute en première période, et le score de parité était amplement mérité (13-13). En début de match, les supporteurs du CAB eurent quelques sueurs froides quand les Normandes prirent trois longueurs d'avance (4-7, 11è), mais Varache et Tuter eurent vite fait de remettre les pendules à l'heure. Même chose quinze minutes après la reprise quand Octeville s'octroya deux buts d'avance (16-18, 45è). Encore une fois, les Bèglaises répliquaient par un 5-0 (21-18, 57è), et en dépit d'une infériorité numérique et deux buts encaissés, elles tenaient bon. Le prochain match à domicile contre Colombelles devrait permettre à l'équipe de Lucile Bruxelles d'obtenir officiellement son maintien. 

BERGERAC SANS PITIE POUR LE SPUC 

Les Pessacaises ont tenu à peine dix minutes (7-7), avant d'être littéralement étouffées à l'image de l'écart constaté au repos (21-12). Rien n'y fit en seconde période en dépit d'une bonne séquence du Spuc marqué par un 2-9 entre la 43ème et la 50ème minute (33-27). Les Bergeracoises allaient remettre un dernier coup de collier pour remporter un succès ô combien incontestable (43-32). Marc Hoareau ne pouvait que dresser un triste bilan : ' On a fait dix bonnes minutes en début de match et puis on a perdu pied. Globalement, Bergerac nous a été supérieur dans tous les domaines. On s'est fait prendre sur leur point fort qui est l'impact de leur base arrière. On n'a pas été assez combatif, on n'a pas relevé le challenge des duels qui se proposaient. On a essayé de redonner confiance aux filles à la pause, et on a retrouvé de l'abnégation. Mais contre ces équipes, on ne peut pas se permettre de commettre des erreurs en défense ou de buter sur des situations de tirs ouverts sur leur gardienne. On se rend à Octeville la semaine prochaine, il faudra sortir de ce match avec plus de fierté et d'amour propre ».
Pas sur que les Pessacaises se fassent beaucoup d'illusions d'autant qu'Octeville voudra laver l'affront bèglais. 

LORMONT ARRACHE LE NUL

Les Lormontais peuvent dire merçi à Guilhem Tengatini qui est venu arracher l'égalisation sur le parquet de Zibero Tardets (27-27). Les Verts et Noirs ont eu l'occasion de faire le break en première période (5-7, 15è ; 7-9, 21è), avant de rentrer au repos sur un score de parité (13-13). En seconde période, c'est l'équipe pyrénéenne qui s'offrit de belles opportunités (26-22, 55è), mais les Lormontais n'ont rien lâché, achevant la partie sur un 1-5. 

TOUT SE JOUERA SUR LE DERNIER MATCH 

Les Bordelo-floiracais n'ont plus leur destin en main. Ils devront certes battre Irisartarrak lors du dernier match samedi et espèrer un succès de Saintes au TEC, en espèrant que les Saintais joueront le jeu. Personne n'ose imaginer le contraire.
A Rezé, l'équipe de Xavier Chaumel a couru après le score, mais l'écart n'était pas irrémédiable au repos (16-14). La seconde période fut plus équilibrée jusqu'à la 57ème minute. Rezé d'infligeant un 3-0 (32-29). Les Girondins ne s'en remettront pas (32-30).  

VOILA UNE BONNE NOUVELLE 

Après cinq minutes de jeu, les Blanquefortaises menaient déjà 1-6. Mais coup du sort, à la 22ème minute, Magali Briault était renvoyée sur le banc suite à un carton rouge immédiat. Du coup les Limougeaudes commencèrent à grignoter leur retard pour revenir à une longueur au repos (17-18), et égaliser d'entrée en seconde période. Les deux équipes se rendaient coup pour coup sans creuser un écart définitif. Delhia Benedetto réussissait des arrêts essentiels qui permirent aux Blanquefortaises de rester dans le match sous la pression de l'ASPTT. Finalement Audrey Pann s'offrait le but de la victoire (31-32), d'ou le soulagement de l'entraineur Patrick Evène : ' Un match abouti, félicitations aux joueuses, tout le mérite leur revient...8 mois c'est long !!'

LEGE CRAQUE SUR LA FIN 

Face à Anglet qui lutte pour la montée, les Lègeoises ont réalisé une première période de très bonne facture, faisant à plusieurs reprises la course en tête pour atteindre la mi-temps avec cinq buts d'avance (17-12). En seconde période, les Basques continuaient à ne pas être à la fête face à des Girondines qui confirmaient leur redressement. A trois minutes de la fin, les deux équipes étaient encore dos à dos (28-28) mais le carton rouge de Martha Scholz allait sans doute peser lourd. Anglet réalisant dans la foulée un terrible 0-3 (28-31). 

LES MIOSSAISES INTRAITABLES 

Course en tête de bout en bout pour les Miossaises sur le parquet de Quint. Elles comptaient cinq longueurs d'avance au repos (16-21) et conservaient cet écart jusqu'à la sirène (31-40) grace notamment à Laure Lewille et Sabrina Campo (9 buts chacune) 

L'ASPOM EN LEADER 

Depuis son succès sur Asson, l'ASPOM tient la tête de la poule mais ne veut surtout pas la lacher. Ils n'ont laissé que des miettes à l'avant dernier du championnat en première période (18-5). Les Bèglais repartaient sur le même rythme dès la reprise pour finir en roue libre (38-21). 

ASSON MAITRISE LE SPUC 

Asson a profité d'une petite faille très vite dans la partie pour prendre l'ascendant sur une équipe pessacaise qui ne fut jamais en mesure de véritablement rivaliser. Le SPUC comptait cinq buts de retard au repos (15-10). Grace à Tom Galot, les Violets revinrent à deux longueurs en fin de match (25-23, 54è), mais Asson avait encore un peu de marge pour finalement l'emporter (28-25). 

LE HBCL FINIT FORT 

Les Libournais n'ont pas trainé à l'image de Mathias Quisset (10 buts), auteur de 3 buts, qui permit à son équipe de mener 1-4 dès la 3ème minute sur le parquet de la lanterne rouge. Le HBCL atteignait la mi-temps avec 9 buts d'avance (16-25) et accentuait son avance en seconde période (+12) pour s'octroyer une seconde victoire consécutive en cette fin de saison (36-47). 

LA MONTEE SANS DISCUSSION 

Face à une équipe montoise transparente, les Mérignacaises sous l'impulsion d'une Clémence Castet (14 buts sur 18) ont offert au public une belle démonstration obtenant leur billet pour la montée à l'échelon supérieur (35-14). A noter également la grande performance de Célia Moris dans les buts (16 arrêts). 

LES FLOIRACAISES SONT TOUJOURS VIVANTES 

Face à un adversaire direct, les Floiracaises n'ont pas laissé l'ombre d'une chance à Lombez Samatan (34-17), d'ou le constat de l'entraineur Xavier Chaumel : 'Enorme victoire des filles dans un match qu'il ne fallait pas perdre. Elles ont su maitriser leurs émotions et imprimer un rythme trop élevé pour Lombez. Les retours de blessures de Noumia Zitiou et de Kiona Tsimba démontrent que la seule faiblesse de ce collectif est un effectif trop juste qui ne permet pas de faire tous les matchs avec une équipe homogène.'

LE BEC A FAIT MIEUX QUE DE SE DEFENDRE 

Certes menées tout au long de la partie par Mourenx, les Bécistes n'ont pas été ridicules. Avec un brin de réussite en seconde période, elles auraient été sans doute plus en capacité de se mettre sur le chemin de leur première victoire. Mais le carton rouge de Cindy Dumas a donné de l'air aux Landaises qui s'envolèrent en fin de match (25-30)



 

la synthèse

Dimanche 7 mai -

LE MHB SUR LA 5EME MARCHE 

Menées de trois buts au repos, les Mérignacaises ont construit leur victoire en seconde période après l'égalisation d'Auréa Faure (21-21, 39è). Elles enchainèrent quelques minutes plus tard un 4-0 (23-27, 50è). Derrière Murielle NGanmogne sortait quelques arrêts importants et permit à son équipe de conserver trois buts d'écart au final (27-30). Cette victoire hisse le MHB sur la 5ème marche du classement. 

C'EST MIEUX QUE RIEN 

Les Bèglaises ont longtemps fait la course en tête en première période (2-5, 10è ; 7-10, 23è), avant d'essuyer un coup de moins bien avant le repos, encaissant un 5-2 qui permit aux Conflanaises de passer en tête au tableau d'affichage avant l'égalisation à la sirène de Léa Marchand (12-12). 
En seconde période, les deux équipes n'allaient rien lacher, et finalement c'est Lali Seailles qui ira chercher les deux points du match nul à moins de deux minutes du final (24-24). Un score de parité qui permet au CAB à croire de plus en plus au maintien. 

LES VIOLETTES FONT LE JOB 

Après le match de gala de l'équipe de France des Moins de 21 ans, dans le cadre du Challenge Roger Vincent, les Pessacaises se sont offertes une belle victoire face aux Angoumoisines (30-26). Ces dernières débutaient bien la rencontre (1-3, 5è), mais le SPUC allait vite prendre la mesure de son adversaire suite à un 9-2 entamé par un doublé de Florence Da Piève (15-7, 22è). Les Violettes regagnant les vestiaires avec finalement 6 buts d'avance (16-10). 
En seconde période, Angoulême tenta de refaire son retard (18-14, 38è), mais le SPUC conservait son avance en dépit d'une fin de match conclue en trombe par l'équipe visiteuse. 

LES MIOSSAISES ONT FAIT LE PLUS DUR 

Certes Anglet reste encore à portée de fusil, mais les Miossaises ont parfaitement négocier ce second match à domicile en dominant une équipe de Montluçon susceptible de poser des problèmes (38-28). Au repos, Blanzat avait par miracle réussit à arracher l'égalisation (16-16), alors que les Jaunes et Noires avaient fait l'essentiel du jeu menant même de 5 buts (10-5, 13è). 
C'est finalement à la suite d'une double sanction adverse que l'US Mios Biganos Handball allait creuser l'écart (27-22, 45è). Dès lors, les filles de l'Allier courbaient l'échine et laissaient les Miossaises filer vers un nouveau succès.

LEGE POURSUIT SON REDRESSEMENT 

Face à la lanterne rouge, les Lègeoises ne devaient pas se rater. Elles firent pression d'entrée (1-5, 9è). Elles portèrent même l'écart à plus 6 (7-13, 23è), avant que les Cognacaises ne réagissent avant le repos profitant de l'infériorité numérique des adversaires (10-14). 
Les Lègeoises étaient décidées à ne rien lacher, à l'image d'un 4-0 en trois minutes (14-21, 41è). Finalement, les filles d'Olivier Bouquin tenaient le choc en dépit d'un ultime soubresaut de Cognac (26-30). Un succès ô combien important dans la course au maintien.

L'ESB ENCORE RECALEE 

Les Blanquefortaises bousculées dans les premières minutes de la rencontre avaient fait l'effort de redresser la barre (10-10, 21è), mais hélas, elles essuyaient les foudres avant le repos de Chambray qui rentrait au vestiaire avec 5 buts d'avance (11-16). 
L'ESB entama alors une longue course poursuite réduisant l'écart à - 2 (21-23, 48è), mais le deux minutes qui suivit permit à l'adversaire de reprendre ses distances alors que les Blanquefortaises échouaient de trop nombreuses fois aux tirs (26-31), à l'image du 4 sur 11 d'Aurore Gardères ou du 9 sur 18 de Jessika Lerond. 

FAUX PAS DU MHB 

Tout s'est joué dans les dix dernières minutes de la rencontre. Les Mérignacaises n'étaient pas parvenues à creuser un écart définitif en dépit du +3 signé Clémence Castet (16-19, 42è). Les Oloronaises, tenaces, égalisaient à 9 minutes de la fin (21-21, 51è) avant d'enchainer un nouveau doublé. La réduction du score de Théa Vicent ne suffisant pas aux Mérignacaises (23-22). 

AVEC LES MOYENS DU BORD 

Avec seulement 7 joueuses, les Bécistes n'ont pas pesé lourd sur le parquet de Lombez Samatan à l'image de la 1ère période (14-5). Les Bordelaises tentèrent de s'organiser en seconde mi-temps, mais les Gersoises continuaient de dérouler jusqu'à la sirène (34-15)

LES FLOIRACAISES ETEINTES 

Les Floiracaises sont désormais en position de relégable après cette lourde défaite à Perpignan (27-17). Menées de 5 buts au repos (14-9), l'égalisation de Bailleau (14-14, 35è) laissaient planer beaucoup d'espoirs. A la 42ème minute, les Floiracaises étaient toujours dans le match (16-16), mais ensuite ce fut le trou noir, puisqu'elles ne marqueront qu'un but alors que les Perpignanaises allaient enchainer un 9-1 (27-17).  


 

LA SYNTHESE

Dimanche 30 avril 
UNE BELLE VESTE RENNAISE POUR LE MHB 
 
Les filles de Saint-Grégoire ont réalisé une première... s'imposer à domicile et ce sont les Mérignacaises qui en ont fait les frais (31-21). Du reste,  Adeline Allamelou s'est rappelée au bon souvenir de son ancienne équipe (6 buts). Le MHB a pourtant fait une bonne entame, Laure Bulucua portant le score à 1-3 (4è). Mais les Bretonnes allaient répliquer sévèrement par un 9-1 (10-4, 16è). Une claque que les Mérignaises ne parviendront jamais à atténuer. St Grégoire atteignait le repos avec 9 buts d'avance (18-9). La seconde période fut un peu plus équilibrée (13-12), mais le MHB resta à distance sans trouver la solution pour revenir dans la partie. 
 
BRUGES SE COMPLIQUE LA TACHE 
 
Depuis le succès chez Gonfreville qui était leader le 8 avril dernier, les Brugeais n'avancent plus à l'image de cette défaite à domicile face à Oissel (26-32). En délicatesse dès le début de match (1-3, 3è), les Brugeais parvinrent à égaliser par Lauroua (6-6, 11è). Mais les joueurs de la Métropole rouennaise, adversaires directs des Girondins, ne s'en laissaient pas compter et enchainaient un 2-6 (12-15, 21è). Ils conservaient d'ailleurs un bon matelas au repos (15-19). Une avance que les Brugeais n'arriveront pas à réduire. Rien de très problèmatique, car au classement l'équipe de Jean Sébastien Lopez garde 7 points d'avance sur le premier relégable. Mais il reste quatre matchs pas dès plus faciles, il serait dommage que les Brugeais passent à côté d'un maintien qui leur était acquis.
 
BRAVO LES BEGLAISES

A cinq journées de la fin, les Bèglaises devaient absolument s'imposer face à cette équipe du Top. Elles ont rempli leur mission avec brio (31-25) arrivant à faire le break dès la 6ème minute sur un 6-1 (9-4, 16è). Les Nantaises restaient toutefois au contact en fin de première période pour rentrer finalement aux vestiaires avec deux buts de retard (14-12). L'équipe de Loire Atlantique recollait dès la reprise (14-14, 33è), mais le CAB ne se démontait pas, creusant un nouvel écart grace à Marie Delburg notamment (20-15, 40è). Quelques minutes plus tard la Nantaise Anais Lonzième héritait d'un carton rouge. Les Bèglaises maintenaient finalement l'écart jusqu'à la fin et sortaient finalement de la zone rouge. 
 
LE PODIUM S'ELOIGNE POUR LE SPUC 
 
Les Pessacaises, jamais très à l'aise en 1ère période,  ont limité les dégats juste avant le repos sur un doublé du duo Bouchon-Frebault (12-10). 
Florence Da Piève allait chercher l'égalisation à la reprise (16-16, 36è), puis 19-19 (48è). Le face à face se durcissait avec deux sanctions consécutivement pour Elsa Grossoleil et Marine Valade. Une joueuse de Landi Lampaul écopait dans la foulée d'un carton rouge. Bref la fin de match était tendue, et ce sont finalement les joueuses de Landivisiau qui remportaient le bras de fer d'un petit but (23-22). Une défaite qui écarte momentanément les Pessacaises du podium avant de recevoir samedi prochain Angoulême (6ème). 
 
FALLAIT PAS ETRE CARDIAQUE 
 
Battues à Anglet, les Miossaises ne devaient pas se rater à domicile face à St Sébastien Sud Loire 3ème au classement, sous peine de perdre la 1ère place. Tétanisées, sans agressivité, elles passèrent totalement à côté de la première période si bien que l'on donnait pas cher de la peau de l'équipe de Denis Audebert. Derrière une défense inexistante, la pauvre Justine Monet passa un sale moment fusillée de tous les côtés par une équipe adverse qui jouait les yeux fermés. A la 24ème minute, elles menaient de 7 buts (9-16). Ce sont finalement les cadres qui prirent leurs responsabilités Borg, Lewille et Oborcokova, après un 4-0, réduisant l'écart au repos (13-17). 
A la reprise, les Sébastiennaise repartaient de plus belle (14-21, 33è). Les Miossaises s'étaient dit des choses dans les vestiaires. Finalement c'est Nawal Hatta qui sonna la révolte sur un doublé, avant un nouveau 4-0 poussant la défense visiteuse à la faute. Les Miossaises durcissaient la défense et St Sébastien avait beaucoup plus de mal à déployer son jeu. Du coup, les jaunes et noires grignotaient leur retard (23-24, 43è) pour arracher l'égalisation dix minutes plus tard (30-30). Noémie Jonette était bien placée pour donner l'avantage dans la foulée à l'US Mios. Derrière, déjà éblouissante, Laure Lewille lachait deux nouveaux coups de fusil qui donnait deux buts d'avance aux siennes. Avantage conservé à la sirène par Jonette magnifiquement servie (34-32). Denis Audebert, dont le palpitant est monté au summum dans cette soirée étouffante,  pouvait enfin respirer le bon air de la victoire. 
 
LEGE REPREND VIE 
Les Lègeoises, qui restaient sur 8 défaites consécutives, ont enfin retrouvé le chemin du succès face à Blanquefort (32-22). Après douze minutes de flottement (3-6), l'équipe d'Olivier Bouquin commença à prendre la mesure de l'ESB sans trop creuser l'écart (10-7, 20è). Finalement avec des hauts et des bas, les Lègeoises regagnaient les vestiaires avec trois longueurs d'avance (16-13). L'équipe locale reprenait le cours de la seconde période sur le même ton par un 4-1 (19-14, 37è) . Les Blanquefortaises s'accrochaient mais comme le reconnaissait Patrick Evène, l'entraineur de l'ESB : 'l'effectif opérationnel était trop juste pour prétendre à un résultat positif au delà de la 50ème minute'. Les Lègeoises terminaient la rencontre en trombe sur une autre belle série de 5-1, se donnant ainsi un peu d'air au classement.  
 
LORMONT MANQUE DE SOUFFLE 
Les Lormontais qui pouvaient prétendre au podium viennent de se faire tacler à domicile par l'AS Union qui du coup obtient son maintien en N2 (27-28). Comme à Pouzauges, ils perdent après 20 minutes de jeu Cédric Fingier qui hérite d'un carton rouge. Depuis l'égalisation à la 17ème minute (9-9), les Lormontais étaient gênés aux entournures par l'équipe adverse d'ou une certaine fébrilité. Au repos, les Verts et Noirs comptent deux buts de retard (12-14). Ils leur faudra 17 minutes en seconde période pour enfin reprendre l'avantage à la suite d'un 4-0 (22-21). Raynaud et Wiltord corsent l'addition et on se dit cette fois que Lormont est sur la bonne voie (24-22, 51è). Mais l'Union a de la ressource, elle inflige pratiquement dans la foulée un 6-1 aux Lormontais (25-28). Il est alors trop tard pour revenir. 
 
UN SURSIS POUR L'UNION 
C'est en fin de première période que les Bordelo-Floracais parviennent à creuser l'écart sur une équipe de Zibero très accrocheuse (13-10). Le début de seconde période est également exemplaire ponctué par un 4-1 (17-11, 33è). Mais les Basques sont des durs à cuir à l'image de cette remontée en fin de match qui leur permet à 30 secondes de la fin de venir recoller à un but (26-25). Heureusement, Pierre Rayne fait l'arrêt qu'il faut et l'Union obtient cette victoire méritée. Il lui faut gagner maintenant ces deux derniers matchs pour espèrer se maintenir en N2. 
 
L'ASPOM PASSE EN TETE
Un autre gardien s'est mis en évidence ce week-end. Pierre Trampal qui sauve l'ASPOM d'une égalisation face au leader Asson. Il détourne au pied du poteau caché par son mur la balle du 21-21 (21-20). Dans une ambiance de folie, supporteurs assonais d'un côté d'une tribune, banda de l'autre surplombant ceux de l'ASPOM, les deux équipes se sont livrées à un match de haute tenue. Si Asson a donné les premières piques, les Bèglais ont vite repris la rencontre en main comptant même trois buts d'avance sur une action de Valentin (8-5, 19è). Asson revenait à une longueur (8-7), avant qu'Etienne ne maintienne l'avance à deux buts au repos (10-8). 
Le même Etienne se signale encore, en seconde période, pour porter le score à + 5 sur un jet de 7 m (14-9, 40è). Les 'Aspomiens' semblent bien tenir les rênes de la rencontre, mais Asson ne lâche pas si vite et grignote son retard pour revenir à la sirène à un but. On connait la suite. Les Bèglais ont désormais deux matchs pour assurer la montée, tout se jouera certainement aux Volcans le 20 mai prochain 
 
LE HBCL S'EST BIEN VENGE 
Les Pessacais, déjà bousculés au match aller, reviennent de Libourne avec une lourde défaite (40-33). Pourtant, les Violets avaient entamé la rencontre avec de bonnes intentions (1-3, 4è). Les Libournais attendirent la 12ème minute pour se remettre à flots et passer en tête par Quisset (9-8). Le bras de fer était intense, le SPUC répondant du tac au tac avant de craquer en fin de période sur un 5-0 (20-17). Visiblement à la reprise, les Pessacais n'étaient pas remis de ce premier coup de tabac et encaissaient d'entrée un 5-2 (25-19, 37è). Libourne allait tenir sa proie ainsi jusqu'à la fin de la rencontre. 
 
LE MHB S'ENVOLE 
En s'imposant à Marmande (26-35), les Mérignacaises semblent avoir creusé un écart irrémédiable (7 pts) sur ses adversaires directs et on imagine mal le MHB flanché sur les quatre rencontres qui restent à jouer. Les filles de Jean Marc Lubeth ont laissé espèrer les Lot-et-Garonnaises durant les cinq premières minutes (3-2), avant d'aligner un 8-1 (4-10, 12è). Ecart que Marmande ne parviendra plus à combler. Le MHB regagnait les vestiaires après 30 minutes de jeu avec 8  buts d'avance (9-17). La seconde période fut un peu plus équilibrée (17-18), mais ne changea rien à la physionomie du match, sauf pour Clémence Castet qui s'est bien régalée (16 buts). 
 
LES FLOIRACAISES DROIT DANS LES YEUX 
Face à l'un des cadors de la poule, les Floiracaises n'ont pas tremblé. Conscientes de l'enjeu de cette rencontre, une défaite pouvant les conduire dans la zone de relégation, elles sont allées chercher un succès amplement mérité (22-20). Elles étaient menées de deux buts au repos (10-12), mais elles ne mirent pas longtemps pour égaliser grace à Marine Vignaud (15-15, 40è). Dès lors, le match prenait une toute autre tournure même si l'équipe de Gan restait extrêmement menaçante. Floirac résistait et finalement s'imposait, se donnant un peu d'air au classement. 
 
LE BEC TOUJOURS BREDOUILLE
Il reste quatre matchs aux Bécistes pour décrocher une victoire dans ce championnat. Face à Perpignan, elles ont fait de la résistance neuf minutes durant (9-9). Ensuite, elles ne furent jamais véritablement décrochées à l'image du score au repos (12-15). Même chose en seconde période avant que les Perpignanaises n'appuyent sur l'accélérateur déclenchant un 0-7 qui ruina les minces espoirs du BEC (21-30)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 

la synthese

Dimanche 23 avril 
UNE BELLE LECON MERIGNACAISE
Après deux défaites consécutives, les Mérignacaises avaient besoin de se rassurer face à un concurrent direct Aunis La Rochelle pour le top 5 et avant deux déplacements à Rennes et à Yutz. Le MHB a mis un peu de temps pour règler son jeu, Aunis faisant le break dès la 4ème minute (1-3, 4è). Tiphaine Olivar se chargeait d'égaliser (5-5, 10è) avant que les Mérignacaises ne resserrent les boulons en défense. L'équipe des ex-bèglaises Léa Diharce et Jessie Lepère avaient un peu plus de mal à trouver la cible, Amandine Balzinc sortant quelques arrêts nécessaires. Le MHB creusait l'écart (15-9, 26è) après un 7-2, mais lâchait la bride en fin de période permettant à La Rochelle de réduire un peu l'écart (17-13).  
Les cinq premières minutes de la reprise étaient confuses. La Rochelle ne parvenant pas à revenir. Finalement c'est Tiphaine Olivar sur un doublé qui relançait ses troupes. Le jeu d'Aunis se liquéfiait au fil des minutes. Ce qui valut un deux minutes à Laurent Grammont qui haussait le ton, fidèle à son habitude, contestant l'arbitrage. Bref Mérignac filait vers un joli succès (34-21), sous les yeux du sénateur maire de Mérignac Alain Anziani. Ce qui n'était pas pour déplaire évidemment aux dirigeants du MHB. 
 
PAS DEUX FOIS DE SUITE POUR BRUGES 
Les Brugeais n'ont pas réalisé deux fois de suite l'effet de surprise, après celui de Gonfreville. Ils se sont inclinés sur le parquet du Stade Valeriquais craquant finalement dans les cinq dernières minutes (28-24). La première période a été très équilibrée, mais sur un doublé de Mamadou Faye et de Simon Queva, l'équipe de Jean Sébastien Lopez se retrouvait en tête au repos, et elle ne l'avait pas volé (12-14). 
En seconde période, Bruges allait compter quatre buts d'avance (16-20, 38è). Les Valeriquais sentant le danger commençait à mettre de la pression sur la défense brugeaise. Florian Kongo était sanctionné d'un deux minutes à un moment clef, ce qui permit à l'équipe normande de réussir un 3-0 (23-21, 50è). L'équipe girondine était sur le fil du rasoir, mais Rémi Andrieu et Charles Gaget faisaient parler leur expérience pour égaliser (23-23, 54è). La fin de match était tendue. Le Stade Valeriquais reprenait l'avantage, Mamadou Faye entretenait l'espoir un court instant (25-24, 57è), avant que Pierre Fitte Duval donne deux buts d'avance à son équipe. Une nouvelle infériorité numérique allait couter cher aux Brugeais, puisque les Normands donnaient le coup de grace en marquant deux nouveaux buts (28-24) 
 
FLEURY RENVERSE LE CAB 
Les Bèglaises ont une nouvelle fois tenté le tout pour le tout, mais finalement les joueuses de Fleury Loiret l'ont emporté (26-24). Le CAB avait bien débuté la rencontre (2-5, 10è), maintenant cet écart jusqu'à la 20ème minute (7-10). Le CJF parvenait à égaliser (10-10, 24è). Les Bèglaises tenaient bon pour atteindre le repos avec un but d'avance (12-13). La reprise de la seconde période fut beaucoup plus compliquée, la réserve de Fleury Loiret inflige un 5-1 et se retrouve devant avec trois buts d'écart (17-14, 39è). Le CAB tente de recoller au score. Il y parvient à la 53ème minute sur un doublé de Lalie Séailles (22-22). Le match se joue finalement à pas grand chose, mais Fleury-Loiret se montre plus réaliste dans le money-time grace à Jennifer Vialatte. 
 
LE SPUC ECHOUE SUR LE FIL 
Les Pessacaises en quête d'une 3ème place devaient absolument faire tomber Rochechouart. Comme prévu, la partie fut rude. Le SPUC s'est surtout heurtée à une gardienne adverse Anne Laure Berland, en état de grace (17 arrêts). Du coup Rochechouart fit la course en tête notamment en 1ère période sans creuser un gros écart. Les Violettes, menées à plusieurs reprises de deux buts, limitèrent les dégats rentrant aux vestiaires avec un but de retard, un moindre mal (11-12). 
La seconde période fut du même tonneau. Les joueuses de Marc Hoareau et Dimitri Sol Pauchet semblaient réaliser le plus dur en égalisant de nouveau et en prenant l'avantage suite à un 4-0 (17-16, 41è). Mais Rochechouart avait de la ressource pour de nouveau creuser l'écart (20-23, 52è). La fin de match était étouffante. Claire Petit fut à l'origine d'une double égalisation (23-23, et 24-24). Hélas Mathilde Vernet en marquant et Anne Laure Berland en stoppant un nouveau tir crucifiaient le SPUC (24-25). 
 
LORMONT S'EN TIRE MIRACULEUSEMENT 
Les Lormontais s'attendaient à une chaude réception à Pouzauges. Ils ont été servis. L'équipe locale pas encore officiellement maintenue avait besoin d'un résultat positif. Mais ce sont les Verts qui embrayaient d'entrée (1-4, 8è). Au quart d'heure, les Vendéens égalisaient (7-7). Pas de quoi effrayer les Lormontais qui répondaient au tac au tac jusqu'à la 23ème minute où la partie se durcissait. Les arbitres sanctionnaient 4 x 2 minutes en l'espace de trois minutes, et sortaient le rouge immédiat pour Nadir Touhami. Dans la foulée Cédric Fingier se blessait. Deux véritables coups du sort, mais Lormont, on le sait, a du caractère et parvenait à atteindre le repos avec deux buts d'avance (14-16). 
Les hommes de Franck Fischerkeller gardaient la maitrise en seconde période (16-20, 36è). Mais le manque de rotation commençait à se faire sentir. Pouzauges en profitait pour prendre trois longueurs d'avance (25-22, 51è). Heureusement, les Lormontais avaient un sursaut salvateur et terminaient en trombe sur un 4-1 arrachant un nul miraculeux mais mérité (26-26). 
 
L'UNION BORDELO-FLOIRACAISE IMPUISSANTE 
L'équipe de Xavier Chaumel n'a jamais été en mesure de rivaliser sur le parquet de l'Union (37-30). Malmenés en première période à l'image des cinq buts de retard au repos (19-14), les Bordelo-floiracais toujours derrière tentèrent une course-poursuite usante qui n'aboutira pas en dépit des 12 buts de Florian Montferrand. Il va falloir trouver des ressources morales pour sauver sa peau sur les trois derniers matchs restant. 
 
LES LEGEOISES PAS PAYEES 
Les Lègeoises viennent d'enregistrer leur 8ème défaite consécutive. Sur le parquet de Carquefou, elles n'ont pas été payées de leurs efforts échouant sur le fil. Après 19 minutes plutôt équilibrées (6-6), les filles d'Olivier Bouquin subirent quelques échecs aux tirs, ce qui permit à l'Alliance de creuser un écart de trois buts (9-6, 24è). Ecart maintenu au repos (12-9). 
Toujours à distance en seconde période, les Lègeoises semblaient encore mal embarquées. A la 52ème, l'avance locale était passée à six buts (22-16). Quite à perdre, il fallait le faire avec la tête haute. Stessie Capou et ses camarades jettèrent leurs forces dans la bataille terminant sur un 6-0, hélas pas suffisant pour arracher le nul (26-25). 
 
L'US MIOS BIGANOS SERIEUSEMENT BOUSCULEE 
Anglet a fait tomber le leader (33-31) menant la rencontre de bout en bout. Du côté miossais, on regrettait 'un match haché par des décisions arbitrales plus que douteuses', reconnaissant toutefois que l'équipe girondine avait sérieusement manqué d'agressivité en défense. Le plan offensif étant marqué par quelques échecs aux tirs. Les Miossaises eurent la possibilité à 8-7 (16è) de revenir à la hauteur des Basques, mais hélas Anglet allait continuer son travail de sape pour atteindre le repos avec 4 buts d'avance (17-13). 
Même cas de figure en seconde période où Laure Lewille remis l'équipe dans le bon sens (21-20), mais là encore les Miossaises ne parvinrent pas à tuer le match. Dans le money-time, Hatta et De Andrade redonnaient de l'espoir aux Jaunes et Noires. Mais une nouvelle faute et une erreur de défense condamnaient les Miossaises dans les dernières secondes. 
 
FESTIVAL OFFENSIF MAIS PAS DE VICTOIRE 
Patrick Evène, l'entraineur des Blanquefortaises, saluait la générosité de ses joueuses 'jusqu'à la dernière goutte de sueur'. 84 buts marqués au cours de cette rencontre, un véritable festival offensif, mais l'ESB a laissé échapper, encore une fois,  la victoire (40-44).  Les Blanquefortaises avaient plutôt bien entamé la rencontre (4-1, 4è). Quint égalisait finalement (8-8, 10è) avant de creuser un peu plus tard l'écart (12-15, 21è). L'ESB s'accrochait, recollait même au score, avant de concèder deux nouveaux buts au repos (17-19). 
Rien n'était perdu et les Blanquefortaises s'évertuaient à ne pas se laisser distancer. Elles flirtaient à plusieurs reprises avec l'égalisation (30-31, 44è), avant d'y arriver par Aurore Gardères (36-36). Hélas les efforts consentis n'étaient pas payés puisque derrière Quint repartait de plus belle sur un 3-0. Distancées, l'ESB ne pouvait plus revenir. 
 
LES CINQ DERNIERES MINUTES FATALES AU HBCL 
Chez le leader Asson, les Libournais ont joué la tête haute. A la 10ème minute, ils comptaient quatre buts d'avance (5-9). La réaction des Béarnais n'allaient pas se faire attendre avec une égalisation à la 17ème (10-10), puis un premier écart de trois buts ((13-10, 21è) avant d'atteindre la pause avec cinq buts d'avance (19-14). On ne donnait pas chère de la peau des Libournais. 
Les hommes de Romain Cazemajou faisaient le dos rond (27-21, 47è). Asson s'y voyait déjà et desserrait l'étreinte. Libourne en profitait pour infliger un 1-6 au leader (28-27, 53è) et égaliser à 30-30 par Quisset (55è). La fin de match était chaude, deux joueurs d'Asson étaient sanctionnés, mais le HBCL n'en profitait pas Montoya et Courades perforant la défense libournaise dans le money-time (33-31). 
 
IL NE FALLAIT PAS UNE SECONDE DE PLUS 
L'ASPOM se méfiait de ce déplacement en Béarn et n'a pas laissé le champ libre d'entrée de jeu aux Palois. Les Béarnais attendirent la 20ème minute pour égaliser (7-7) et prendre l'avantage par Nicolas Badie. Heureusement, les hommes de Julien Gambier reprenaient le contrôle de la partie pour atteindre la pause avec deux buts d'avance (10-12). 
Le début de seconde période était favorable aux Bèglais (12-18, 41è), mais l'ASPOM s'endormait à tort sur leurs lauriers. Du coup les Palois recommençaient à y croire revenant à un but à deux minutes de la fin (22-23). Heureusement, Yannick Sala était encore solide pour planter un but important à 45 secondes de la sirène, Pau restant dangereux jusqu'à la dernière seconde. 
 
LE SPUC SANS FRAYEURS 
Les Pessacais n'ont pas été à la fête dans les premières minutes de jeu face à Espalion (1-3, 6è) mais se chargeait de remettre de l'ordre à la suite d'une belle série ponctuée par un 10-3 (11-6, 21è). Un écart maintenu au repos (15-9), alors que Maxime Bacchetta-Delon multipliait les arrêts (16 sur l'ensemble de la partie). 
Espalion tenta bien de réduire l'écart en début de seconde période (17-13, 35è). Mais le Spuc tenait bien les rènes de la rencontre pour ne plus les lacher jusqu'à quelques secondes de la fin,  relachant la bride, l'adversaire terminant par un 0-3 (30-26)
 
LE MHB SE REVEILLE SUR LE TARD 
Face au ROC, les Mérignacaises ont ronronné tout au long de la première période si bien qu'elles se retrouvèrent menées de quatre buts au repos (11-15). Il fallut attendre la 42ème minute pour voir Clémence Castet (13 buts) réveiller ses troupes (21-21). En quatre minutes, le MHB retournait la situation pour mener de quatre buts (26-22), et filait vers un nouveau succès (32-27). 
 
LES FLOIRACAISES FLIRTENT AVEC LA ZONE ROUGE 
Les Floiracaises ont flanché dans les dix dernières minutes de la première période alors que les vingt premières avaient été d'excellente facture (15-10). Elles revinrent à deux reprises à une longueur des Landaises (17-16, 38è). Ensuite sur un nouveau coup d'accélérateur du Stade Montois, les partenaires de Cassandra Soler furent irrémédiablement lâchées (30-21). De quoi laisser planer des doutes sur la fin de saison. 
 
LE GAN SANS JOUER 
Le Bec a déclaré forfait et ne s'est pas déplacé samedi soir dans les Pyrénées Atlantique. Christian Wersand l'entraineur de la lanterne rouge, déjà reléguée en Région, expliquant que vu le nombre de blessées et d'absentes, l'équipe n'avait pas les moyens de jouer cette 17ème journée. 
 
 
 
 
 
 

 
 
 

la synthèse

Dimanche 9 avril - 
LA GROSSE PERF DES BRUGEAIS 
 
Après deux défaites consécutives, on voyait mal les Brugeais se refaire une santé sur le parquet du leader Gonfreville. C'était mal connaitre Jean Sébastien Lopez qui a plus d'un tour dans son sac. Ses hommes sont allés chercher un succès incroyable (20-27), étouffant d'entrée les Normands (1-4). A la 16ème minutes, les Girondins comptaient 7 longueurs d'avance après le jet de 7 m de Charlie Lauroua (4-11). Ils s'offraient même un +8 au repos (9-17). En seconde période, les Brugeais ne faiblissaient pas bien au contraire. Une défense solide, le plaisir de jouer retrouvé. Bref, rien ne pouvait leur arriver samedi soir. Florian Kongo signant même le dernier but de la partie. 
 
LE SPUC SUR SA LANCEE 
Les Pessacaises ont enregistré à Colombelles leur 5ème match sans défaite et leur 4ème succès consécutif (25-28). Les partenaires de Lucie Bouchon prirent un meilleur départ (1-3, 3è), avant de voir le CLC égaliser à 4-4 (8è). Dans la foulée, le SPUC creusait un nouveau break suite à un 3-0, mais Colombelles résistait bien jusqu'à la sirène. Marie Pierre Duris donnait une petite longueur d'avance à son équipe avant de rejoindre les vestiaires (13-14). 
Les joueuses du Calvados repartaient en seconde période avec beaucoup d'ardeur infligeant un 5-1 entre la 37è et la 44ème minute (20-18). Mais Linda Frebault et Sarah Todé, qui retrouve peu à peu ses sensations, obtenaient l'égalisation (20-20). Alors que les Normandes semblaient ne rien lacher, les Pessacaises toutes aussi résistantes allaient porter le coup de grace sous la forme d'un 3-8 (23-28, 59è). 
 
ENFIN LA VICTOIRE 
'On ne lachera rien' avait déclaré Lucile Bruxelles après la défaite au SPUC. Le CA Bèglais l'a prouvé en enlevant un succès ô combien important face à Montargis (28-24), sortant de la zone rouge. Pourtant au repos, le CAB comptait trois buts de retard (11-14). Un moindre mal quand on sait que l'USM mena de six buts à la 18ème minute (7-13). Il y eut heureusement un beau sursaut bèglais pour limiter les dégats. 
Marquant trois buts en une minute d'entrée en seconde période, les filles à damiers enchainaient une autre série de 4 buts (18-15). L'équipe de Montargis était sonnée quelques minutes avant de reprendre ses esprits (23-23, 51è). La fin de match était tendue. Mais les Bèglaises, cette fois çi, ne craquaient pas bien au contraire. Camille Tuter et Adeline Gaschet (6 buts chacunes) se montraient décisives dans les dernières minutes, tout comme Chloé Hegesippe dans les buts (12 arrêts). 
 
LORMONT EN TAILLE PATRON 
Privée d'Arnaud Fernandez, qui devra prochainement passer sur la table d'opération, l'Union s'est inclinée face à Lormont dans le derby de la rive droite (24-28). Les Verts et Noirs ont mené leur barque sereinement en 1ère période (4-10, 19è). Trop sans doute, puisque Les Bordelo-Floiracais allaient mieux finir, réalisant un 6-2 dans les dix dernières minutes (10-12). 
D'entrée en seconde période, l'Union égalisait par Montferrand. Mais Lucas Biccheri, toujours très motivé devant son ancienne équipe, allait faire très mal à la défense adverse. L'équipe de Xavier Chaumel perdait Cédric Césarini touché au genou. Les Lormontais semblaient prendre le large (16-19, 44è). Mais l'Union trouvait les ressources soutenue par une poignée de supporteurs pour égaliser de nouveau (20-20, 49è). L'équipe de Franck Fischerkeller creusait encore l'écart (21-24, 55è), qu'on croyait cette fois définitif. L'Union revenait pourtant à une longueur (24-25, 58è). Deux erreurs individuelles bordelaises allaient alors couter très cher, Aubard et Fingier aux 7 mètres se montraient intraitables alors que Vincent Raynaud portait l'estocade. Une nouvelle défaite de l'Union qui la place de nouveau en position de relégable. 
 
LA 7EME GIFLE POUR LEGE 
Le SAM Moncoutant a pris d'entrée les devants face à Lège (1-7, 10è). Autant dire que les filles d'Olivier Bouquin semblaient très mal parties pour relever la tête. La réaction fut bonne pourtant (8-11, 20è). Le SAM gardait cinq longueurs d'avance au repos (11-16), et tuait le match d'entrée en seconde période sur un 0-3. Bref l'équipe lègeoise prenait l'eau pour une nouvelle et lourde défaite (23-37). 
 
PAS DE SURPRISES 
Il y a visiblement des défaites qui prêtent à sourire. Les Blanquefortaises se sont inclinées sans surprises à Montluçon (38-31). Mais Patrick Evène était plutot satisfait de la prestation de ses filles : 'Avec un groupe restreint de 9 joueuses, ce fut une partie de haute volée. Même une défaite peut-être belle !'
Alors il faut saluer la belle défaite. 

LES MIOSSAISES FONT LE METIER 
Ce pouvait être un match piège. Cognac n'a pas été un faire-valoir, même si les Miossaises ont creusé un écart conséquent au repos (16-10). Il fallait ensuite gèrer et éviter la déconcentration. Les Cognacaises revenaient à trois longueurs dans le courant de la seconde période (19-16, 38è), et ne lachaient pas prise jusqu'à la fin du match (35-31). Un succès de plus pour le leader qui attend maintenant les deux échéances sans doute décisives pour la montée, à commencer dans quinze jours par le déplacement à Anglet qui a disposé d'un autre prétendant à l'accession Saint Sébastien Sud Loire. 

L'ASPOM EN FORCE 
Les Bèglais ont rempli leur mission face à Balma (33-23). L'ASPOM a bien débuté le match (4-1, 5è). Onze minutes plus tard, l'Entente reviendra à une longueur (8-7, 16è). Les 'Aspomiens' allaient enchainer un 8-2 pour virer avec 7 buts d'avance au repos (16-9). La seconde période était parfaitement gèrée, et les Bèglais filaient vers un succès somme toute tranquille. 

LE HBCL TROP COURT 
Les Libournais pas récompensés de leurs efforts à Espalion (27-26). Ils viraient pourtant en tête au repos (12-13). Les Aveyronnais en quête de points pour le maintien faisaient le break à la 44ème minute (20-17), et portait le score à + 5 (24-19, 52è). Romain Cazémajou ordonnait un temps mort pour remettre dans l'ordre dans les têtes. Le coach libournais allait être entendu. Ses hommes revenaient à une longueur (25-24, 57è). Tout restait jouable, mais Espalion trouvait la faille pour garder un but d'avance au final. 

UNE COURSE POURSUITE BIEN VAINE 
Les Pessacais ont tenu 7 minutes avant de fléchir sur un premier break d'Objat (10-7). En fin de période, le SPUC revenait fort (21-19) avant de concèder deux buts avant le repos (23-19). La course poursuite continuait en seconde mi-temps, mais les hommes de Grégory Sennac n'arrivaient pas à recoller au score en dépit de gros efforts et s'inclinaient après une série de cinq succès consécutifs. Il reste quatre matchs aux Pessacais pour arracher le barrage. 

LE MHB EN MODE GESTION 
Secouées par la blessure de Noumia Zitiou dès la 2ème minute de jeu, les Floiracaises ont complètement déjoué en première période face au leader. Le MHB rentrait aux vestiaires avec 12 buts d'avance (4-16), non sans avoir perdu Lena Pouilhes Giroux touchée également. 
Les Floiracaises n'ayant plus rien à perdre repartaient au feu courageusement en seconde période, alors que les Mérignacaises étaient en mode gestion, en vue des prochaines échéances. Marie Lalanne-Dasque s'employait dans les buts du MHB qui gardait une petite avance au final (19-25), laissant des regrets aux Floiracaises mais aussi beaucoup d'espoirs en vue des prochaines joutes décisives pour le maintien. 

COMME UN LONG FLEUVE TRANQUILLE 
Le BEC toujours à la recherche de son premier succès a tenu 23 minutes face aux Montoises (10-11), avant de lacher juste avant le repos sur un 0-5 (10-16). L'écart étant fait, les Landaises pouvaient assurer jusqu'à la sirène (23-33). 
 
 
 
 
 

la synthèse

A 6 journées de la fin, le Mérignac HB, battu à Saint-Maur  (31-25), se retrouve à 3 points du premier relégable. Les filles de Raphaël Benedetto ont tout intérêt à s'imposer à la fin du mois, à domicile, face à Aunis La Rochelle (9ème) pour ne pas plomber la fin de saison, et donner encore quelques sueurs froides aux supporteurs.
 
Au téléphone de Handball Infos 33, Charles Gaget évoque un manque de concentration et d'investissement après la seconde défaite consécutive, à la maison, de Bruges 33 Handball face à l'ACBB (24-31).  Les Brugeais sont vigilents d'entrée de match, mais tout se gate quand les Franciliens égalisent à la 11ème minute (6-6). Les Boulonnais creusent un premier écart (7-9, 16ème), puis un second plus conséquent (8-12, 21è). Deux buts d'Hoarau et de Charles Gaget permettent de réduire l'avance adverse au repos (13-15). 
Hélas, dès le début de la seconde période, l'ACBB se montre plus réactive en marquant trois buts contre 1. Les Brugeais sont décontenancés, incapables de réagir. Les Parisiens creusent à mi-parcours un écart définitif (17-23, 42è), pour s'imposer logiquement. 
 
En N1F, les Bèglaises restent relégables après la défaite dans le derby face aux Pessacaises (25-21). Mais le contenu reste très encourageant pour les joutes décisives à venir, à l'image du début de match tonitruant des filles à damiers (0-5, 8è). Le SPUC, un peu assommé, retrouve quelque peu ses esprits pour infliger un 4-0 et revenir dans les clous (5-6, 12è). C'est Lucie Bouchon sur un jet de 7 m qui signe l'égalisation (7-7, 13è). Cette fois Pessac remet la main sur le ballon pour creuser l'écart et rentrer aux vestiaires plus sereinement (14-10). 
Le CAB ne renonce pas loin de là en seconde période. Aude Enrique égalise à la 38ème (16-16), profitant d'une nouvelle période de flottement des Violettes. C'est là qu'Angélique Giraudeau commence à sortir le grand jeu dans les cages du SPUC, multipliant les arrêts de grande classe. Derrière, la précieuse Alice Aguirre en profite avec Linda Frebault à la baguette (20-17, 47è). Les Bèglaises courbent un peu l'échine et laisse filer le SPUC pour un 3ème succès consécutif. 
 
En N2M, Lormont a pris le meilleur sur Billère au cours d'un match bien maitrisé (30-28). Seule grosse frayeur, la blessure d'Averland Amany dans les buts remplacé par Cédric Aubard (43è). Les Lormontais avaient bien attaqué la 1ère période (5-1, 7è), et l'ont bien terminé sur un 5-1 dont deux buts de Fingier et Wiltord (17-9). 
La seconde période fut équilibrée, les Verts et Noirs tenaient le choc face à des Billèrois qui tentaient de refaire le retard face à un nouveau portier. Les Béarnais revenaient à trois longueurs (29-26, 56è), juste avant le carton rouge de Borg. Mais Lormont résistait jusqu'à la fin. Une victoire important avant le derby contre l'Union. Les Lormontais seront privés de leur gardien titulaire, Averland Amany souffrant d'une blessure à l'ischio-jambier.
 
Les Bordelo-floiracais sont tombés pour leur 2ème déplacement consécutif à Pouzauges (31-29). Défaite que regrettait le coach Xavier Chaumel : 'Nous avons été solides mais comme à Tardets, il aurait fallu être encore plus forts, le contexte local ayant donné à Pouzauges dans le money-time des situations très favorables qui nous ont été fatales.'
A quatre minutes de la fin, Cédric Coll Ramis avait été égalisé à 28 partout. Hélas Pouzauges négociait mieux les dernières minutes sur un 3-1.
 
En N2F, l'US Mios Biganos Handball n'a pas de détails dans le derby sur le parquet de Blanquefort (19-30). L'entraineur blanquefortais Patrick Evène estime que 'le score n'est pas le reflet du match'. 
En première période, les Blanquefortaises jouent cranement leurs chances  (5-2, 7è) puis 7-4 (11è). Les Miossaises mettent un petit quart d'heure pour rentrer dans la partie, Oborcokova égalisant à 7-7, après un 0-4 (15è). Les Jaunes et Noires finissent mieux et atteignent le repos avec cinq buts d'avance grace notamment à Noémie Jonette (10-15). 
Les Blanquefortaises tentent de refaire leur retard mais l'expérience des cadres miossaises fait la différence. A la 50ème, l'écart n'est pas si important (18-22), mais l'ESB entre dans le dur encaissant un 0-6. Dès lors la messe est dite. Après l'intermède cognacais lanterne rouge au classement, les Miossaises auront deux rendez-vous cruciaux, avec le déplacement à Anglet 3ème au classement et la réception de St Sébastien Sud Loire le 2ème. 
 
A Limoges, concurrent direct pour le maintien, les Lègeoises ont enregistré leur 6ème revers consécutif (30-24). Les filles d'Olivier Bouquin ont été menées 3-0 (8è), mais elles se sont accrochées pour ne pas lâcher d'entrée de jeu. Stessie Capou égalisant à 4 partout (12è). Marion Senamaud permet à un moment délicat de raccrocher le wagon (7-6, 19è). Au repos, les Lègeoises ne sont pas loin (12-11). 
La seconde période débute par une égalisation (12-12), de quoi laisser beaucoup d'espoirs. Mais les Limougeaudes sont mortes de faim. Il faut encore une Marion Senamaud pour recoller au score (18-17). Hélas derrière, Guirassy perce trois fois la défense girondine (21-17, 45è). Les Lègeoises reviennent à deux buts, mais ne peuvent plus rien quand, sur une série limougeaude de trois buts consécutifs, l'écart s'est creusé (25-19, 50è). Le sursaut final n'étant hélas qu'un feu de paille. Lège n'est plus qu'à deux points dorénavant du premier relégable. 
 
En N3M, les Libournais ont réussi une grosse performance en dominant Objat (34-32), au terme d'un match très ouvert et très offensif. Les Corréziens, comme d'habitude, prenaient la tangeante d'entrée (1-4, 5è). Il fallait attendre la 12ème minute pour voir Dumas égaliser (6-6). Mais le HBCL concèdait une nouvelle série de trois buts (8-11, 17è) avant de recoller au score par Sybiac (11-11, 20è). Les Libournais terminaient cette première période en trombe par un 6-1 (17-14). 
Les Corréziens reprenaient fort d'entrée en seconde mi-temps (17-16). Le HBCL allait alors enchainer une série incroyable de 8 buts contre 2 en trois minutes. A la 41ème minute, l'équipe d'Objat était reléguée à 8 longueurs (28-20). Mais il était dit que ce match allait être complètement dingue. Les Corréziens répliquaient par un 1-7 (29-27, 49è). Mieux, ils revenaient à une longueur (31-30, 53è). C'est incontestablement le dernier assaut libournais ponctués par deux buts d'Eponouh et un de Balti qui allait faire la différence même si Objat terminait par un 0-2. 
 
L'ASPOM a souffert mille maux mais a décroché un succès important à Orthez (27-30). Les Bèglais ont été menés 7-2 (15è), avant de se ressaisir en fin de période concluant par un 1-5, réduisant l'écart à trois buts au repos (14-11). 
Les Béarnais ne lachaient rien en seconde période même si les 'Aspomiens' se montraient de plus en plus dangereux. Les hommes de Julien Gambier étaient toujours à moins 2 à la 38è (18-16), mais ils enchainaient un 0-3 permettant à Chemin d'égaliser 19-19 (42è). Les Bèglais continuaient de peser sur la défense pour prendre le large sur un 2-5. 
 
Les Pessacais n'ont pas été à la fête non plus, face à Aurillac qui a joué sa chance à fond, avant de l'emporter (27-25). On assista à un véritable mano à abno en première période, les deux équipes répondant au tac au tac pour finalement atteindre la pause sur un score de parité (12-12).
En seconde période, Les Volcans creusaient un léger écart (12-14 et 16-18), mais le SPUC revenait encore (22-22). Il fallu une série de 4-0 dont deux buts de Michael Lagnous pour voir les Pessacais prendre l'acendant (26-22, 52è). La fin de match restait très tendue, Les Aurillacois terminaient même sur un 0-2. 

En N3F, les Floiracaises s'en voudront d'avoir lacher la victoire à Marmande (33-32). A 5 minutes de la fin, elles étaient encore dans le match (32-32). Hélas, le money-time allait être fatal, la défense cèdant sur une ultime action des Lot-et-Garonnaises. 
 
Enfin le Mérignac HB sans surprise est venu à bout du Bordeaux EC (32-22), mais les Bordelaises se sont bien battues à l'image d'une première période honorable. Elles mèneront 1-3 d'entrée, avant de tenir le choc jusqu'à la 18ème minute (7-7). C'est Touré qui décantait la situation pour le MHB (9-7, 19è). Au repos, le BEC était à moins 4 (14-10). 
Le début de seconde période avec deux buts mérignacais allaient couter très cher, le MHB réalisant un 6-1 pour mener de 9 buts après 40 minutes de jeu (20-11). Les Mérignacaises gèraient ensuite jusqu'à la sirène. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

LA SYNTHèse

(Crédits photo : HI 33)
Lundi 27 mars - 
LE MHB A FLANCHE 
Les Mérignacaises ont payé face au Havre la mauvaise entame de seconde période alors qu'elles avaient fait pratiquement jeu égal lors des premières 30 minutes (14-13). Menées très souvent de deux buts, le MHB, soutenu par de nombreux supporteurs, avait montré de belles ressources mentales pour revenir à chaque fois à la hauteur des Havraises. Ce fut le cas à trois minutes du repos, grace à Nimetigna Keita (13-13), Pauline Dreyer héritant une minute plus tard d'un bon ballon pour venir donner un but d'avance à son équipe juste avant la sirène. 
La seconde période commençait très mal avec un jet de 7 m raté par Mambo, suivi d'un 0-3 du HAC (14-16, 35è). Les Havraises n'en profitaient pas car Mérignac au prix d'un bel effort revenait encore grace à deux réalisations de Mambo et une d'Olivar qui prenait ses responsabilités (20-20, 43è). Les spectateurs se prirent à rêver, mais les Havraises répliquèrent sèchement sur un 0-5 (20-24, 51è). Autant dire que le MHB était sonné, et n'avait plus ni les jambes, ni la lucidité pour recoller au score (23-29). Au classement, Mérignac reste 7ème.
 
BRUGES BALAYE A RENNES
Les Brugeais ont essuyé leur premier revers des play-downs après trois succès consécutifs. Lourde défaite à Rennes (33-22). Déjà au repos, les partenaires de Charles Gaget accusaient un retard de 7 buts (10-17). Après 7 minutes de jeu, les Rennais avaient fait le break (6-3). Les Brugeais ne furent jamais en mesure de refaire le retard. D'autant que les Rennais ne baissèrent pas de rythme après le repos, portant l'écart à + 11 (23-12, 37è). Avance maintenue à la fin du match. Les Brugeais restent 4èmes du classement après cette dérouillée.
 
PAS DE MIRACLES POUR LE CAB
Les Bèglaises doivent aller chercher des points partout pour éviter la relégation. On savait que la partie face à Bergerac n'allait pas être, loin de là, une promenade de santé. Encore fallait-il ne pas rater les premières minutes de la rencontre. Ce sont les Périgourdines qui attaquaient d'entrée pour mener 1-4 (10è). Lès Bèglaises rectifiaient le tir avec qu'en face les Bergeracoises se montraient moins précises. Le CAB revenait à une longueur par Léa Marchand (5-6, 20è), mais Souad Titou et Anastasia Svetlova haussaient le ton dans les minutes suivantes (6-11, 27è). Les Bèglaises rentraient finalement au vestiaire avec 4 buts de retard (8-12).
En début de seconde période, grace à Anna Seguin, Bègles revenait à deux longueurs (12-14, 37è), mais Bergerac gardait ses distances et l'emportait sans trop de frayeurs(23-29). Le CAB en position de relégable va devoir se retrousser sérieusement les manches pour éviter que le premier non relégable Fleury-Loiret (à 1 point) ne prenne la tangeante avant le 22 avril, date à laquelle les deux formations se rencontreront. En attendant, il faudra aller chercher des points à Pessac.
 
LES PESSACAISES A BLOC
Des Pessacaises qui sont allées chercher leur maintien à Conflans, en s'imposant nettement (22-30). Titillées par le titre de Handball Infos 33 la veille (Ce serait gonflant de perdre des points), le SPUC se méfait terriblement de ce déplacement. Et la première période où les Conflanaises firent mieux que de se défendre (8-5, 13è) n'incitait pas à la promenade touristique. C'est Sarah Todé qui est allée chercher l'égalisation (9-9), avant un petit break bienvenu qui permit à Pessac de se retrouver en tête à la pause (12-15). 
Les Conflanaises restaient tout de même menaçantes à la reprise, mais le SPUC avait la bonne idée de réaliser une belle série 1-5 (15-20, 42è). Dès lors, les Yvelinoises faisaient le forcing pour recoller au score, s'exposant aux contres adverses. Revenant à deux buts (19-21, 50è), elles concèdaient un nouveau 1-4, avant un 2-5 au final. Le SPUC va s'attacher maintenant à aller chercher le podium face à Bègles, d'autant que le 3ème Rochechouart aura un déplacement compliqué à Angoulême.   
 
L'UNION JAMAIS DANS LE COUP 
L'Union bordelo-floiracaise s'est inclinée logiquement à Billère 'plus forte que nous, déclarait Xavier Chaumel après le match, dans une rencontre que nous n'avons jamais lâché mais que nous n'avons jamais été en mesure de gagner.' 
En première période, l'Union a tenu un bon quart d'heure (5-5, 14è), avant de lacher prise se retrouvant à six longueurs au repos (16-10). 
En seconde période, Arnaud Fernandez secouait la défense adverse mais les Billèrois ne donnaient aucun signe de faiblesses et se dirigeaient vers une victoire incontestable (33-27). L'Union reste 10ème au classement. 
 
LORMONT SE REVEILLE 
Après deux revers consécutifs, les Lormontais ont retrouvé le chemin du succès, donnant au passage un sérieux coup de main aux Bordelo-floiracais en laissant à distance un adversaire direct pour le maintien. Ce ne fut pas simple comme d'habitude au TEC. A la 19ème minute, les deux équipes étaient toujours dos à dos (9-9). Mais les hommes de Franck Fischerkeller profitaient d'une supériorité numérique pour faire un break (9-12, 24è) et garder ses trois buts d'avance au repos (12-15). 
Les Lormontais allaient tuer le match d'entrée en seconde période infligeant un 0-6 aux Charentais (12-21). Dès lors, l'équipe girondine serrait les rangs, restant les 7 dernières minutes sans marquer, et s'imposait (19-27) 
 
LES LEGEOISES S'ENFONCENT 
La descente aux enfers pour les Lègeoises qui enregistrent leur 5ème défaite consécutive face à Chambray Touraine (28-35), se retrouvant du coup à la 8ème place à trois point du premier relégable. Et pourtant à l'image de la première période, elles semblaient maitriser leur sujet, menant de trois buts à la 11ème minute (8-5). Les Tourangelles restaient pourtant dans le match, s'accrochaient pour finalement saisir une opportunité en fin de première période et prendre deux buts d'avance (14-16). 
Après le repos, les Lègeoises n'arrivaient pas à combler ce retard. Pire, elles essuyaient un sérieux coup de mou entre la 38è et la 43ème encaissant 4 buts (20-26). Les efforts pour revenir furent inutiles, Chambray se payant le luxe de finir sur un doublé. 
 
RIEN A FAIRE 
Pas facile de tenter d'exister chez le 3ème du classement encore en lice pour la montée alors que vous êtes déjà assurées de jouer la saison prochaine en N3F. Les Blanquefortaises ont fait bonne figure sur le parquet d'Anglet tentant de limiter les dégats en première période (18-12). L'entame de la seconde période allait être très compliquée, les Basques infligeant un 5-0 en cinq minutes, et gèrant ensuite tranquillement la partie (38-23). 
 
L'US MIOS BIGANOS TIENT BON 
Avant de se fendre dans les dix dernières minutes du match, l'Alliance Erdre et Loire a été souvent menaçante et n'a jamais permit aux Miossaises de s'installer tranquillement dans la rencontre. Les filles de Denis Audebert avaient fait pourtant un sérieux break en fin de première période pour atteindre le repos avec 8 buts d'avance (19-11). Croyant avoir fait le plus dur, les Miossaises voyaient l'équipe adverse grignoter son retard pour revenir finalement à deux longueurs (26-24, 50è). La réplique était sévère, l'USMB appuyait sur l'accélérateur pour marquer un 5-0 (31-24, 56è), et s'évitait finalement une fin de match compliquée. Les Miossaises restent leaders avant le déplacement à Blanquefort.

C'EST REPARTI POUR L'ASPOM 
Après la défaite à Pessac, l'ASPOM est repartie de l'avant et la lanterne rouge Castanet n'a pas pesé bien lourd. Les Bèglais n'ont laissé que 8 buts aux adversaires contre 21 marqués en première période. La seconde période fut moins en sens unique, l'ASPOM ayant relaché quelque peu la pression tout en gardant 14 buts d'avance au final (34-20). Les hommes de Julien Gambier sont seconds au classement à un point du leader Asson. 

LE HBCL ECHOUE AU PIED DU VOLCAN 
Cela devient une habitude, les Libournais repartent frustrés de ce déplacement à Aurillac au terme d'un match qu'ils ont laissé échapper dans le dernier quart d'heure (32-29). Ils comptaient trois buts d'avance au repos (13-16), après un doublé de Quisset et Balti. 
Les Aurillacois ne tardaient pas d'entrée de la seconde période à revenir sur les talons libournais. Le mano à mano était tendu. A la 48ème minute, les deux équipes étaient toujours à égalité (25-25). Les Volcans profitaient d'un temps mort ordonné par leur coach pour repartir plein pot sur un 3-0. Un doublé de Guillaume Sybiac laissait encore bien des espoirs au HBCL (29-28, 55è). Mais les Volcans toujours chauds terminaient en trombe sur un 3-1 laissant les Libournais une nouvelle fois pantois. 

LE SPUC TIENT LA CADENCE 
Les Pessacais tiennent bon le rythme avec un 4ème succès d'affilée sur le parquet de Roques s/Garonne (30-41). Une victoire qui s'est dessinée dès la première période, le SPUC creusant l'écart dès les 7 premières minutes de jeu pour atteindre le repos avec six buts d'avance (12-18). Les Violets ne laissèrent pas le soin aux Roquais d'espèrer un retour. A noter les dix buts d'Aurélien Béquin, en forme olympique. Le SPUC reste à la 3ème place du classement. 

LES FLOIRACAISES TOMBENT SUR UN ROC 
Les Floiracaises doivent cette défaite à une première période très instable. Elles se retrouvèrent menées de six buts après 30 minutes de jeu (11-17). Elles tentèrent bien de recoller au score, s'approchant à plusieurs reprises à deux buts (19-21, 42è). Les Aveyronnaises très solidaires s'accrochaient, et arrivaient à trouver la faille dans la défense floiracaise. A force de courir après le score, les jambes se feront plus lourdes, le ROC finissant d'ailleurs en roue libre sur un 0-6 (24-32) 

PAS POUR CETTE FOIS ENCORE 
Le BEC n'a toujours pas gagné un match. Les Marmandaises saisirent les opportunités en première période pour atteindre le repos avec quatre buts d'avance (11-15). Les Bécistes eurent le mérite de s'accrocher, n'étant finalement toujours qu'à quatre buts à dix minutes de la fin (22-26, 50è). Mais une fois encore, il n'y a pas eu ce regain d'énergie pour faire la différence et renverser le match (25-36). 

ON LA SENTAIT VENIR 
Bousculées par Gan et Perpignan en février, les Mérignacaises s'étaient bien reprises lors des deux matchs suivants. Mais cette fois, le couperet est tombé sur le parquet de Tournefeuille (36-28). Le MHB a raté complètement sa première période, ponctuée par un 20-9 à la pause. Autant dire que la messe était dite même si elles firent meilleures figures en seconde mi-temps. L'écart était trop important à remonter (36-28). A méditer toutefois même si le MHB reste leader avec deux points d'avance sur Gan. 

PP 
 

la synthese

Dimanche 19 mars - 
ET DE TROIS 
Les Brugeais restent bien calés à la 3ème place des play-downs après ce 3ème succès consécutif face à Créteil la lanterne rouge (26-21). Des derniers qui ont vendu chèrement leur peau. Ils ont mené la vie dure aux Brugeais à l'image de la fin de la première période et ils sont venus grignoter leur retard alors qu'ils étaient menés de trois buts (13-10, 23è). Les Cristolliens enchainaient un 0-4 (13-14, 27è). Il fallut un but de Charles Gaget pour permettre au B33HB de rentrer aux vestiaires sur un score de parité. 
Les hommes de Jean Sébastien Lopez allaient finalement profiter d'une double supériorité numérique pour creuser l'écart après le repos (19-15, 43è). Obstinés, les Franciliens revenaient à deux buts, mais pénalisés une nouvelle fois, ils perdaient leur crédit laissant Bruges filer vers un nouveau succès. 

LORMONT MARQUE LE PAS 
Les Lormontais enregistrent leur seconde défaite consécutive et perdent un rang au classement. Ils sont tombés sur une équipe de Nantes venue montrer qu'elle revendiquait haut et fort sa place dans le trio de tête. Un match musclé où les Verts des Hauts de Garonne furent sérieusement pénalisés (7x2 min) et quatre cartons jaunes, contre deux 2 minutes et quatre cartons jaunes aux Nantais. Un HBCN qui commença la rencontre tambour battant (0-4, 5è). Les Lormontais attendirent 12 minutes pour recoller au score par Jean Charles Borg (6-6). La partie était alors un peu plus équilibrée. Un doublé de Sylvain Pozzobon permit au LHHG d'avoir une courte avance (10-8). Hélas, les hommes de Franck Fischerkeller essuyaient un sérieux passage à vide ponctué par un 0-6 (10-14, 25è). Ecart que les Nantais maintenaient au repos (13-17). 
L'équipe adverse repartait de plus belle en seconde période sur un 1-3 (14-20). Mais on connait la rage et les ressources mentales des Lormontais qui au prix d'un bel effort revenaient à égalité (22-22, 45è). Mais c'est là dans le money-time que le 2 minutes infligé à Wiltord allait faire très mal alors que Nantes venait de repasser en tête (26-27, 54è). Les Nantais achevaient le travail sur un 0-3, alors que les Lormontais échouaient aux tirs, le dernier but de Borg étant inutile (27-30). 

L'UNION PEUT Y CROIRE 
L'Union Bordelo-floiracaise peut désormais croire au maintien après son succès important face à un concurrent direct le TEC (34-30). 'Un match qu'il fallait d'abord gagner quelque-soit la qualité du jeu, dira après la rencontre l'entraineur Xavier Chaumel. Devant l'importance du résultat, nous avons fait une première mi-temps crispée et nous étions menés tout à fait normalement de 4 buts à la pause (13-17). Puis petit à petit, la qualité de notre jeu s'est améliorée, le TEC s'est usé sur notre défense bien organisée et nous avons pu gagner cette seconde période de 8 buts pour une victoire finalement maitrisée.'
L'Union va tenter maintenant de ne pas perdre trop de crédits lors de ses deux prochains déplacements compliqués à Billère et Pouzauges.

LE SPUC A DES RESSOURCES
Dans le décompte des points, l'ASPOM Bègles va peut-être regrettée ses deux défaites concèdées face aux Pessacais. La dernière remontait au mois d'octobre. Et depuis, les Bèglais avaient enchainé une série de dix matchs sans défaite. Et ils étaient bien décidés à continuer sur leur lancée sur le parquet de la salle Roger Vincent. Mais les Violets ont prouvé, une fois encore, qu'ils avaient des ressources et un sacré mental. Après 4 minutes de jeu,  l'ASPOM était déjà en retard (5-1). Rien de très surprenant, tel un diesel, les Bèglais retrouvaient au fil des minutes leur handball et un doublé de Puyau leur permettaient de passer devant au tableau d'affichage (9-10, 23è). Dorian Lenain était très sollicité dans les cages de l'ASPOM (12 arrêts au total). Maxime Bacchetta-Delon se montrait lui aussi très vigilent (10 arrêts), il aura d'ailleurs son rôle dans la défaite 'aspomienne' en stoppent 3 jets de 7 mètres. Finalement, les deux équipes rentraient aux vestiaires sur un score parité (11-11). 
L'ASPOM se montrait plus appliquée en seconde période, Broucas en pivot trouvait l'ouverture, puis Sala aussi sur son aile. Bref, le SPUC vacillait sur un doublé de Flavien Etienne (18-22, 49è). Mais les Violets ne rompaient pas sous l'impulsion de Béquin (10 buts), poussaient leurs adversaires à la faute pour égaliser et reprendre l'avantage (25-24, 56è). Vexés, les Bèglais perdaient un peu leurs nerfs (2 min pour Valentin). Il n'en fallait pas plus pour voir le SPUC mettre fin à la série adverse (27-25), et revenir à un point de son rival girondin. 

LIBOURNE SE FAIT ENCORE TRES PEUR 
Les Libournais, balayés à Bègles, avaient coché cette rencontre face à Roques sur son tableau de chasse. Mission accomplie, mais une nouvelle fois dans la douleur. Les adversaires avaient bien entamé la rencontre (1-4, 4è), et ne laissèrent pas le soin aux Libournais d'entreprendre leur remontée. Si bien qu'au repos, les hommes de Romain Cazémajou étaient plutôt mal en point (13-18).
Roques ne lâchait rien en seconde période, mais les Libournais se faisaient plus pressant. Finalement, ils otenaient l'égalisation à 9 minutes de la fin par Jules Boisard (27-27). La fin de match était suffocante. Karim Balti-Khader profitait de la supériorité numérique pour donner deux buts d'avance, puis trois grace à De La Fuente (30-27). Mais derrière, en dépit d'un carton rouge, les Roquois doublaient la mise (30-29). Heureusement le HBCL tenait jusqu'au bout alors que Roques frustrée perdait un élément (2 mn) dans les derniers instants de jeu. 6èmes du classement, les Libournais comptent désormais 9 points d'avance sur le premier relégable. 

 

la synthese -

Dimanche 12 mars - 
LES BRUGEAIS CONTINUENT 
Deuxième succès des Brugeais dans ces play-downs de justesse certes mais qui confortent l'équipe de Jean Sébastien Lopez dans la première partie de tableau (27-28). 
Dès la 12ème minute, les Brugeais avaient fait le break (2-6). Un écart qu'ils maintiendront jusqu'au repos (12-17). Les Rouennais, certainement sermonnés dans les vestiaires, revinrent avec d'autres dispositions. Ils allaient enchainer un 3-0 en moins d'une minute 30 pour grignoter leur retard (17-19). Les Girondins sentant le danger se montraient vigilants, et tentaient de tenir l'avance. Les Normands se montraient en fin de match encore plus pressant, sentant que tout pouvait basculer. Grace à un 3-1, ils parvenaient à revenir à une longueur (26-27, 57è). Heureusement Vincent Hoarau marquait un but précieux même si dans la foulée Oissel revenait encore sur un jet de 7 m. Il fallait tenir. Buquet et Kongo échouaient aux tirs mais la sirène retentissait au grand soulagement de tous les Brugeais. 
LES LORMONTAIS SUBISSENT LES FOUDRES DES SAINTAIS 
Il était clair que les Saintais, sérieusement bousculés le week-end dernier par l'Union Bordelo-floiracaise, voulaient se refaire la cerise sur le dos des Lormontais. Les Verts et Noirs résistèrent en gros six minutes (4-3). Ensuite, il y eut un 4-0 de l'USS et les hommes de Fischerkeller se retrouvèrent à moins 5 (8-3, 9è). Le temps, ordonné juste derrière, permit au LHHG de grignoter son retard sur un triplé de Fingier-Borg-Plé. Un feu de paille, car les Saintais mirent un nouveau coup d'accélérateur. Si bien qu'au repos, les Lormontais étaient refoulés à 8 longueurs (18-10). La seconde période fut un peu plus équilibrée, Saintes gèrant son avance tranquillement (31-22). 
 
QUAND LE SORT S'ACHARNE SUR L'UNION 
Après cette défaite enregistrée à Nantes (30-25), l'entraineur de l'Union Xavier Chaumel pestait contre les circonstances de jeu qui sont venues jeter le trouble alors que ses hommes avaient le match en main : 'Blessure d'Arthur Grandeau au bout de 15 minutes (entorse de la cheville), carton rouge injustifié de Guillaume Ferracin deux minutes plus tard alors que nous étions bien en place. 8 penalties à 2 sifflés, 13 passages en force à 4 en faveur de Nantes, avec donc beaucoup de respect du corps arbitral pour les locaux, ce match est devenu trop dur au vu des circonstance en dépit d'un bon niveau de jeu et une rencontre très courageuse de notre part'.
Avant tous ses souçis, l'équipe bordelaise avait fait le break sur un 0-5 dont trois buts de Fernandez (4-7, 12è). Cinq minutes plus tard, tout était à refaire, avec l'égalisation de Nantes (7-7), juste après le rouge de Ferracin. L'Union ne perdait pas les pédales pour autant, créant un nouveau break (8-10, 21è), mais les Nantais finissaient fort la première période sur un 5-1 avec trois buts dans les deux dernières minutes de Tuzolana (14-11).
Les Nantais, sur leur lancée, ajoutaient d'entrée deux nouveaux buts mettant l'Union à distance. Une équipe girondine qui ne parviendra jamais à combler l'écart. 
 
L'ASPOM AUX DEUX VISAGES
Privée très vite de Florent Chemin, carton rouge sur un jet de 7m estimé trop dangereux 5è), l'ASPOM a souffert dans cette première période du derby. Les Libournais étaient venus sans pression jouer leur chance à fond. Ils rendaient coup pour coup. Suite à une très belle série 1-5, le HBCL se retrouvait à cinq longueurs devant (5-10, 13ème), puis à 4 au repos, une avance extrêmement méritée (11-14). 
Les Bèglais opèraient alors un changement tactique et d'entrée, aidée par une grosse agressivité défensive, ils revenaient dans la partie (15-14, 34è). Les Libournais, pris au piège, étaient alors étouffés, incapables de bien négocier les ballons d'attaque à l'image des quatre buts seulement marqués en seconde période. Dès lors, l'ASPOM filait vers un nouveau succès (27-18). 
 
LE SPUC PLEIN POT
Les Pessacais sont allés chercher une belle victoire à Nousty (24-32). D'entrée, ils agressaient les Palois (0-3, 3è), pour porter l'écart à +7 au repos (12-19). De quoi se mettre à l'abri de tout retour béarnais. Les Palois firent le forcing pour grignoter l'écart. Le SPUC essuya entre la 33ème et la 40ème un sérieux coup de mou. Pau alors enchainé une série de 5-0 (20-23). Les Pessacais tenaient bon grace à l'efficacité notamment de Lucien Power à un moment clef, Alderic Mortelecq faisant aussi bonne garde dans ses cages. Le SPUC peut attendre sereinement l'ASPOM à l'occasion du prochain derby. 
 

la synthèse

Dimanche 5 mars
 
C'EST BIEN PARTI POUR BRUGES 
Les Brugeais ont bien entamé les play-down en dominant le Stade Valeriquais (29-26). Tous les joueurs se sont partagés la mise offensive, ce qui fait la force de cette équipe. Le danger peut venir de partout. L'équipe adverse a pourtant bien débuté les débats (0-3). Les Brugeais ouvrant le compteur à la 8ème minute seulement. Il en fallut deux d'ailleurs pour égaliser à 4-4 par Kongo (10è). Le match resta équilibré jusqu'à la 27ème où Julian Buquet creusa un mini-break pour finalement donner deux buts d'avance à son équipe au repos (14-12). Sur leur lancée, après le repos, les hommes de Jean Sébastien Lopez augmentaient l'écart grace à Queva et Faye (21-16, 38è), avant que le premier nommé ne recoive un carton rouge. L'équipe valeriquaise tenta de raccrocher le wagon en vain d'autant qu'elle perdait également Marcisz sur un rouge (41è). Elle resta valeureuse toutefois et resta menaçante (27-26, 58è). Finalement Kongo et Hoarau à la sirène signaient la première victoire dans cette 2ème phase. Bruges demeure dans le Top 4 et c'est fort aise !!
 
DES PESSACAISES COMME ON LES AIME !! 
Nous avions souhaité voir les Pessacaises hisser leur niveau de jeu. Il suffisait de demander. Face à la réserve de Nantes, elles ont réalisé une excellente prestation (26-17). Bousculées d'entrée de jeu (3-1, 6è), les Nantaises mirent 13 minutes pour revenir à la hauteur des Pessacaises (7-7, 13è). Le Spuc donna finalement un coup d'accélérateur avant le repos sur un doublé de Da Piève et Petit, puis un autre de Laure Bouchon et Linda Frebault pour atteindre la mi-temps avec 4 buts d'avance (15-11). Le tournant du match fut incontestablement le début de seconde période où les Violettes assénèrent un 5-1 (20-12, 38è). La réserve nantaise était Ko et ne put jamais revenir dans la partie. 

ANGOULEME SANS PITIE POUR LE CAB 
Du côté du CA Bègles, ça ne s'arrange pas après cette nouvelle défaite à Angoulême (26-24). Tout s'est compliqué à partir de la 17ème minute, quand les Charentaises firent le break (9-7), et garder trois buts d'avance au repos (15-12). Les Bèglaises en course-poursuite semblaient pourtant avoir fait le plus difficile en égalisant à la 39ème par Lalie Séailles (16-16, 39è). Hélas derrière, les Charentaises infligeaient un 6-1 au CAB (22-17, 46è). Courageusement, les filles à damiers n'abdiquèrent pas - elles ont tellement besoin de points. Tania Riffaud ramena son équipe à une longueur (24-23, 57è). Hélas, les Angoumoisines avaient encore le dernier mot. 
 
L'UNION A TENU TETE AU LEADER 
L'Union Bordelo-Floiracaise n'est pas passée loin de l'exploit samedi soir à Lalanne face au leader Saintes. Arnaud Fernandez n'épargnant pas son 'frangin' Ludovic et ses copains. Les Saintais usèrent de toutes les ficèles pour faire dégoupiller les locaux, mais finalement ils furent pris à leur propre piège avec Guillermo Barbon qui était renvoyé aux vestiaires sur un rouge dès la 16ème minute. L'Union avait débuté sur les chapeaux de roue menant 5-1 (11è) et laissait son adversaire à distance grace notamment à Nicolas Girardin qui multipliait les exploits dans les cages.  Les hommes de Xavier Chaumel relachaient la pression en fin de première période et le leader revenait finalement à une longueur au repos sur un 1-3 (12-11). 
Les Charentais,  ayant bien compris le message, essayaient d'isoler Arnaud Fernandez sur une individuelle et durcissait sérieusement leur défense. L'Union n'était pas en reste. Dylan Sierra faisait parler sa puissance. Bref chaque action valait de l'or. Plusieurs fois Saintes prit la mène et on cru que le leader allait porter l'estocade. C'est à ce moment que Fofana ressortit du bois pour pillonner la cage de Valentin Rocher, marquant trois buts en quatre minutes (22-20, 52è). Les Saintais vacillaient mais ne rompaient pas à l'expérience. Romain Blanchard donnait l'avantage à 1min 30 de la fin (24-25). Xavier Chaumel ordonnait un temps mort. Il restait quelques secondes et Fofana se chargeait avec beaucoup de culot de remettre les compteurs à zéro. 
 
LORMONT SANS SOUCIS 
Les Lormontais ont vite mené 3-0 face au Fénix Toulouse et ont mené tranquillement leur barque jusqu'au repos. Les hommes de Franck Fischerkeller en avaient profité pour creuser l'écart avant le repos (16-9). La seconde période fut beaucoup plus équilibrée (12-12). Les Toulousains avaient redémarré le match par un 2-4. Mais le LHHG gardait ses distances, les Verts et Noirs doublant pratiquement la mise à chaque offensive pour s'imposer logiquement et sans soucis (28-21). 
 
LE RESSORT EST CASSE A LEGE 
En N2F, 4ème défaite consécutive des Lègeoises. On attendait un sursaut face à St Sébastien Sud Loire, le dauphin de la poule, mais la barre était trop haute (30-36). Après avoir mené au score en début de partie (3-2, 3è), les partenaires de Béatrice Gomis lachaient prise (4-9, 12è). L'écart passait même à 7 buts (8-15, 19è). Les Légeoises eurent une réaction d'orgueil pour ne pas sombrer, réduisant la marge à trois buts au repos (14-17). Elles eurent bien raison d'y croire revenant à une longueur en seconde période sur un but de Picot (20-21, 38è). St Sébastien Sud Loire cherchait le KO (21-25, 42è), mais une nouvelle fois l'équipe girondine résistait et revenait encore grace à un doublé des Gomis (27-28, 42è). Hélas, la dernière poussée des visiteuses allait être fatale. 
 
DE PIRE EN PIRE POUR L'ESB 
En perdant face à la lanterne rouge Cognac, de surcroit à domicile (20-23), les Blanquefortaises ont un pied et l'orteil de l'autre en N3. Les Cognacaises n'étaient pas là en adversaires résignées, d'ou une bonne entame de match (1-3, 6è). L'ESB parvint à plusieurs reprises à recoller mais à chaque fois, l'adversaire se chargeait de mettre les Blanquefortaises à distance (5-7, 18è). Il a fallu attendre la 26ème minute pour voir enfin les Girondines prendre le score à leur compte par Audrey Pann (9-8). Finalement, l'ESB terminait mieux avant le repos et comptait deux buts d'avance (11-9). 
En seconde période, les Blanquefortaises tentèrent de mettre la main sur le ballon en dépit des pénalités qui tombaient. A six minutes de la fin, les deux équipes étaient dos à dos (19-19). Hélas, l'ESB négociait mal le 'money-time', puisque Cognac signait un 1-4 pour finir. Outre les nombreuses pénalités tombées sur son équipe, l'entraineur blanquefortais Patrick Evène ne pouvait que constater 'comme d'habitude' l'échec aux tirs de ses joueuses : 2 réalisations sur 15 pour Charlène Couturier, 2 buts sur 8 tirs de Jessika Lerond, et 5 sur 14 pour la capitaine Audrey Pann. 

LES MIOSSAISES BOUSCULEES 
Denis Audebert s'y attendait. Le déplacement à Moncoutant n'a pas été de tout repos pour son équipe sérieusement bousculée à l'image des trois buts de retard au repos (16-13). L'US Mios Biganos avait eu la possibilité de faire le break lors de la première période (4-6, 13è). Les Miossaises, en début de seconde mi-temps, avaient bien l'intention de se faire respecter, et reprenaient de la meilleure des façons sur un 1-5. Mais le SAM revenait dans la partie sur une belle série (20-20, 47è). Tout était à refaire. Le leader n'était pas au mieux et se voyait de nouveau mener par la formation locale opportuniste (26-24, 55è). Sentant le danger, Oborcokova imitée par Borg trouvaient l'ouverture (26-27, 58è). Il restait deux minutes à gèrer, mais finalement Moncoutant arrachait l'égalisation. Ce qui n'était pas immérité à vrai dire. 
 
L'ASPOM A TENU BON 
En N3, Julien Gambier avait demandé aux Aspomiens de ne pas se rater à Espalion. Ce fut loin d'être une partie de plaisir. Pourtant au quart d'heure, les Bèglais comptaient quatre buts d'avance (4-8). Les Aveyronnais s'accrochaient et finalement égalisaient à deux minutes du repos (11-11). Mais profitant d'une infériorité numérique, l'ASPOM réussissait à rejoindre les vestiaires avec deux buts d'avance grace à Sala et Chemin (11-13). En seconde période, même topo, les Bèglais ne purent jamais se mettre véritablement à l'abri. Ils ont eut, une nouvelle fois, trois buts d'avance (15-18, 37è) mais Espalion revenait encore sur les talons des Girondins. A 7 minutes de la fin, les deux formations étaient dos à dos (22-22). Mais c'est finalement l'ASPOM qui avait les nerfs plus solides et qui s'imposait sur le fil (23-24). 

LE SPUC DE BOUT EN BOUT 
Balma a aussi donné du fil à retordre aux Pessacais notamment en première période (6-6, 20è). Le SPUC enchainait un 4-0 pour atteindre le repos avec un peu plus de sérénité (10-6). La seconde période fut beaucoup mieux maitrisée, même si les joueurs de la banlieue de Toulouse montraient du répondant. Les Pessacais gardaient leurs distances jusqu'à la sirène (24-19). 
 
LE HBCL FAIT LE BREAK SUR LA FIN 
Fidèle à son schéma de jeu, la réserve de Pau Nousty est venue taquiner les Libournais. Ces derniers n'ont jamais été en mesure de faire la différence en première période, l'écart n'excèdant pas de deux buts. Finalement, les Béarnais se retrouvaient devant au repos (10-12). Le HBCL concèdait trop d'échecs au tir à l'image de Mathias Quisset (4 sur 10) ou de Karim Balti (5-11). Bref la seconde mi-temps était crispante. Libourne creusait encore l'écart (18-15, 41è) par Ordonneau (4 sur 10), puis par 23-18 suite à une bonne séquence (47è). C'était sans compter sur Pau qui infligeait un 1-6. Du coup, les deux formations se retrouvaient à égalité (24-24, 53è). Romain Cazemajou demandait un temps mort pour recadrer ses troupes. Des consignes bénéfiques, puisque les Libournais terminaient en trombe au grand soulagement de tous (29-24). 
 
LE MHB N'A PAS TREMBLE 
Face au 3ème Mourenx, les Mérignacaises ont fait un match sérieux, tenant les rènes l'essentiel de la rencontre. L'écart monta à cinq buts en première période (8-3, 16è), mais les Pyrénéennes eurent le mérite de ne pas renoncer. Elles revinrent à un but à trois minutes du repos (10-9). En début de seconde période Célia Moris fit parler son talent (21 arrêts sur toute la partie), alors que Mourenx se faisait plus pressant. Le MHB restait en tête mais vigilant avant que les visiteuses ne subissent un incroyable coup de pompe peu après la 44ème minute (19-15). Plus un but marqué en 16 minutes alors que les Mérignacaises soignaient leur goal average, inscrivant 8 buts d'affilée pour l'emporter aisément (27-15) et conforter leur première place. 
 
MATCH TRES ACCOMPLI POUR LES FLOIRACAISES 
Emmenée par une Nouma Zitiou (7 buts), les Floiracaises ont dominé Oloron (24-18), équipe qui semblait avoir du répondant mais qui a manqué sérieusement de banc au cours de la partie. Les Jaunes et Rouges ont dominé la partie de bout en bout mais les Oloronaises n'étaient pas finalement si loin au repos (12-10). Elles ont tout essayé pour repousser Zitiou de la zone fatidique. Rien n'y fit Chloé Demons ou Kiona Tsimba prenaient le relais. Forte d'une agressivité défensive de tous les instants, les Floiracaises réalisaient un match très accompli. De quoi leur permettre de voir l'avenir avec sérénité.
 
ET LA 13EME DE RANG POUR LE BEC 
Le BEC a une nouvelle fois courbé l'échine sous le joug du Roc Aveyron qui avait déjà 7 buts d'avance au repos (17-10). Dommage car en seconde période, les Bécistes firent jeu égal, prouvant qu'elles avaient les moyens de faire beaucoup mieux. Hélas l'histoire ne se répète pas, revenant de ce déplacement avec une 13ème défaite d'affilée (29-22). La fin de saison s'annonce très très longue.
 
PP  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

la synthese

(Crédits photo : Lucas Cauvel)
Dimanche 25 février- Le leader de la D2F Noisy le Grand/Gagny se savait en danger à l'occasion de ce déplacement à Mérignac. C'est pour cette raison qu'il attaqua la première période avec beaucoup de sérieux et prendre la mène grace à Nadia-Aida Bellakhdar (1-2, 2-3). Mais les filles du MHB, qui venaient de se voir infliger trois points de retrait dans la semaine dans un dossier qui remonte à quelques années, étaient bien décidées à montrer sur le terrain qu'elles ne méritaient pas ce coup du sort. Tiphaine Olivar, en égalisant (3-3, 5è), allait faire beaucoup de mal à la défense (4 sur 4), et donnait le signal d'un véritable festival offensif. Les Franciliennes allaient encaisser un 11-2, en l'espace de 16 minutes (14-5, 21è). En dernier rempart, Amandine Balzinc avait fait le nécessaire pour repousser les attaques adverses (6 arrêts durant ces 16 minutes). Dommage que les Mérignacaises n'ont pas donné le coup de grace avant le repos, les Noiséennes limitèrent les dégats en terminant sur un 1-4 (15-9). 
Le leader entreprit alors une remontée à hauts risques, l'ex-mérignacaise Guillemette Cauly donna le ton. Mais le MHB sortait de son chapeau 'Miss Mambo' qui se chargait de soigner son capital buts (7 dont trois 7 m) dont deux très importants (23-17, 54è). Noisy le Grand qui avait retrouvé son handball terminait en trombe mais échouait d'un souffle (23-21)rageant contre une première période catastrophique, perdant du coup sa première place. En tous les cas, Mérignac a prouvé qu'il avait du coeur, et reste bien calé dans le top 5.  
 
En N1F, les Pessacaises n'ont jamais réussi à décrocher Fleury Loiret. L'écart n'a jamais été supérieur à deux buts. Le SPUC a mené à plusieurs reprises, mais n'a pas été capable de tenir derrière. Exemple, à la 18ème, quand Alice Aguirre portait le score à +1 (6-7) mais le CJF répondait par un 3-0 (9-7). Bref, les deux équipes regagnaient les vestiaires sur un score de parité (10-10). La seconde période était toute aussi éprouvante pour les nerfs des supporteurs. Fleury Loiret prenait encore deux buts d'avance (13-11, 39è) puis 15-13 (43è), mais à chaque fois le SPUC recollait fort heureusement au score. En fin de match, les filles de Marc Hoareau avaient la possibilité de faire le break par Claire Petit (18-19, 54è), et Sophie Vixaysakd (19-20, 56è). Hélas, la défense girondine cèdait encore deux fois devant Jessica Dias et Anais Atila (57è). Heureusement Florence Da Pieve sauvait le nul (21-21)
 
Ce score de parité du CJF Fleury Loiret laisse encore bien des espoirs aux Bèglaises qui ont perdu un match important face à Landi Lampaul (24-26). Autant, on a pu louer la performance du CAB face à Rochechouart, autant la copie indigeste rendue ce samedi laisse un gout amer. Les Bèglaises peuvent remercier leur public qui salua la fin de partie par une salve d'applaudissements. Autant les sifflets auraient été mérités. Nous avons eu droit à une panoplie de ce qui ne faut pas faire, passes imprécises à l'image d'un ballon perdu dès la remise en jeu, tirs mal cadrés, un contre un face à la gardienne vendangé. Cassandra Chotokouridès tenta l'impossible pour éviter l'avalanche avec 11 arrêts. Au repos, le CAB était mené de trois buts, un moindre mal (10-13). En seconde période, les Bèglaises repartaient avec de meilleures intentions. Marine Varache (6 buts) ramenait son équipe à un but (15-16, 38è). Hélas, dans la foulée, nouveau trou d'air avec six buts encaissés (15-22, 42è). Les Bèglaises firent le forcing pour tenter de revenir mais c'était trop tard. 
 
L'US Mios Biganos Handball continue la course en tête dans sa poule de N2F après son succès sur Limoges (33-25). Un début de match tonitruant (3-0), puis encore trois buts d'avance (7-3, 9è) grace à Aurélie Labrado. Dès lors, la machine miossaise enclenchait la 5ème pour atteindre le repos avec 5 buts d'avance (17-12). En seconde période, les Miossaises n'étaient nullement inquiètées et pouvaient savourer un nouveau succès avant un déplacement à Moncoutant qui s'annonce dangereux. 
 
Les Lègeoises, elles, n'y arrivent plus. Elles viennent de concèder ce dimanche leur troisième défaite consécutive sur le parquet de Quint Fonsegrives (30-26) et la venue prochaine du dauphin St Sebastien Sud Loire ne laisse rien augurer de bon. Bien en place pendant six minutes (2-2), les filles d'Olivier Bouquin laissaient filer leurs adversaires en encaissant un 4-0 (6-2, 13è). Ecart que Quint tenait un bon bout temps avant que les Lègeoises retrouvent un semblant de jeu pour rentrer au vestiaire, au repos, avec deux buts de retard (13-11). 
En seconde période, les Girondines ne furent jamais très loin, mais elles furent incapables de recoller au score. Quint parvint jusqu'à la sirène à maintenir l'écart. 
 
Les Blanquefortaises ont besoin de confiance pour tenter de sauver leur peau en N2. Elles pourront garder en mémoire la seconde période de leur déplacement à St Sébastien remportée haut la main (10-14). Hélas, les dauphines qui talonnent les Miossaises au classement, avaient fait largement la différence en première période menant de 8 buts ne laissant que 5 buts marqués à l'ESB, s'imposant finalement (23-19). Les Blanquefortaises joueront le week-end prochain un match capital face à Cognac la lanterne rouge. 
 
Pas à la fête depuis la reprise, le leader mérignacais s'est imposé à Lombez Samatan (21-32), faisant la différence en seconde période après une première très équilibrée (12-13). Le MHB avait cru faire le break après le repos (14-18), mais les Gersoises ne lâchaient rien (18-19, 46è). Il fallu un nouveau coup d'accélérateur ponctué par un 0-7 pour creuser un écart définitif. 
 
Les Floiracaises, après deux défaites, ont enlevé le derby sur le parquet du BEC. Pourtant, elles avaient  bien mal débuté la rencontre (3-0). Des Bécistes qui faisaient plaisir à voir, mais qui hélas essuyaient encore des coups de moins bien. Ce qui permit aux Floiracaises de revenir dans le match avec une gardienne Marie Ballon qui soignait sa prestation pour ses 24 ans. Au repos, rien n'était joué (11-11). C'est après la 41è minute que Noumia Zitiou allait tuer le suspens en marquant trois buts d'une série de 4 (14-19, 44è). Le BEC lâchait prise et laissait filer une victoire tant attendue (20-28)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La SYNTHESE

Dimanche 19 février - 
En D2F, les Mérignacaises ont été bousculées dans les premières minutes par les Vaudaises (5-3, 11è). Keita réveillait quelque peu ses partenaires pour signer un doublé et permettre au MHB de passer devant (6-7, 18è). Mais les Rhodaniennes avaient bien envie de se faire respecter et alignaient dans la foulée un 3-0 (9-7, 20è). C'est encore Keita, très en jambe, qui se faisaient remarquer, et finalement Mérignac rentrait aux vestiaires avec un but d'avance (11-12). Les Vaudaises revenaient avec des grosses intentions et le MHB vacillait, se retrouvant mené de quatre buts à plusieurs reprises (22-18, 45è). Heureusement Mambo sortait le grand jeu, Mérignac parvenant à égaliser et prendre deux buts d'avance (24-26, 56è). Mais il était dit que Vaulx en Velin ne voulait pas perdre et obtenait le nul fort logiquement (26-26)

En N2M, les Lormontais n'ont pas été à la fête chez les Basques d'Irissary qui menaient au repos (13-11). Les joueurs des Hauts de Garonne débutaient beaucoup mieux la seconde période par un 1-6. Du coup le LHHG se retrouvait en tête (15-17, 46è). Les partenaires de Jean Charles Borg tenait leur proie qui lutte pour le maintien jusqu'à la sirène (22-25). 
L'Union Bordelo-Floiracaise s'est inclinée 33-32 à Toulouse alors qu'elle menait de 8 buts au repos (13-21). 'Les contenus handballistiques ont été très bons pendant 40 minutes, expliquait Xavier Chaumel, mais la peur de gagner a crispé l'ensemble de l'équipe avec de surcroit une qualité au shoot moyenne dans les dernières minutes. Ce qui ne nous a pas permis d'assurer une victoire malgré une équipe de Toulouse renforcée. Les progrès sont réels mais pas encore suffisants pour tenir à ce niveau pendant toute la durée d'un match'. 

En N3, les Bèglais de l'ASPOM ont livré un match énorme face à Objat. Les Corréziens n'étaient pas venus faire de la figuration. Ils allaient mener la vite dure aux joueurs de Julien Gambier, avec une défense très agressive et un gardien qui repoussait tout (4-8, 18è). Mais les Bèglais laissaient passer l'orage et retrouvaient leur handball pour arracher deux buts d'avance au repos (13-11). Cependant les Bèglais repartaient mal en seconde période. Objat revenait dans la partie pour égaliser (15-15, 35è). Un match complètement fou puisque derrière, poussé par son public, l'ASPOM repartait de plus bel pour infliger un 6-0 aux visiteurs. Dès lors, les Corréziens étaient ko, et les Bèglais filaient vers un succès qui leur vaut la seconde place du classement (31-24). 
En revanche, le SPUC s'est pris les pieds dans le tapis à Orthez. A la 22ème minute, les Pessacais étaient encore dans le match (10-10). Mais au repos, ce sont les Béarnais qui avaient pris le meilleur (15-12). En seconde période, le SPUC fit beaucoup d'efforts pour revenir à la hauteur d'Orthez. On crut que les Violets avaient fait le plus dur en passant devant au tableau d'affichage (18-19, 41è). Mais les Béarnais ne lachaient rien en enchainaient un 4-0 (24-20, 48è). Les partenaires de Tom Galot ne purent jamais recoller (30-27). 
Un nul frustrant (28-28) pour les Libournais à Balma. Les hommes de Romain Cazémajou avaient parfaitement maitrisé la première période, menant de 5 buts, puis de trois au repos (12-15). Le HBCL restait en tête quinze minutes encore en seconde période, mais Balma se faisait plus pressant avant d'égaliser et prendre le match à son compte (21-20, 45è). Le match était plus équilibré, les deux formations se rendant coup pour coup. Mais deux buts de Fitte-Duval à deux minutes de la fin jetaient un froid dans le camp du HBCL. Heureusement Sybiac sauvait les siens pour un nul on l'a dit très frustrant. 
 

la synthese

Dimanche 12 février - Toujours dans l'attente de la décision de la CNCG (retrait de six points ou non), les Mérignacaises engrangent en D2F. Elles sont allées s'imposer à St Amand les Eaux (22-24), profitant d'une bonne entame de seconde période alors qu'elles étaient menées de deux buts au repos (11-9). Elles ont eu, à plusieurs reprises, l'occasion de faire le break en première mi-temps, mais St Amand ne s'en laissait pas compter. Le MHB débutait donc la 2ème reprise par un 1-4. Ce qui lui permit de prendre les devants. A la 42ème, St-Amand égalisait par Filipovic (17-17). Les Mérignacaises restaient solides, Derrien et Keita se montraient très actives et offraient encore la possibilité à l'équipe girondine de faire le break. Les Nordistes resteront dangereuses jusqu'au bout, mais finalement c'est le MHB qui eut le dernier mot. Au classement, les filles de Raphaël Benedetto se retrouvent à la 4ème place. 

En N1M, les Brugeais, en manque de rythme, sans imagination, ont énormément souffert et ont logiquement perdu face à une équipe paloise expérimentée. Pourtant les supporteurs de l'Espace Arc en Ciel ont crû que leur équipe allait renverser le cours du match en seconde période. Mais, eux aussi,  ils n'ont pas joué leur rôle à fond. Bref cette première phase, pourtant intéressante, se termine en eau de boudin. Manquerait plus que l'équipe de Jean Sébastien Lopez se voit sanctionner le non-déplacement à Vernouillet le week-end dernier par un zéro pointé !! 
Le premier but signé Mamadou Faye ne fut qu'un feu de paille. Les Palois étaient arrivés avec de belles intentions concrétisées par 3-6 (7è). Dix minutes plus tard, les Brugeais signaient l'égalisation par Buquet (9-9, 16è). La suite fut de moins bonne facture. Trop d'approximations côté brugeais conduirent les Béarnais à refaire la course en tête réalisant un 2-7 (mt : 12-18). 
Sermonnés dans les vestiaires, les Brugeais revenaient avec un tout autre état d'esprit, faisant preuve de beaucoup plus d'agressivité défensive. Merceron, pas très inspiré, en première période, sortait de grands arrêts en seconde. En 11 minutes, l'équipe brugeaise avait comblé son retard (20-19, 41è). Hélas, il n'y avait plus beaucoup de gaz dans le moteur pour continuer sur ce rythme. Pau enfonçait le clou pour reprendre quatre buts d'avance et finalement résister à un ultime sursaut brugeais (26-29)
Place maintenant à la seconde phase... et ce ne sera pas une partie de plaisir dans l'optique du maintien. Les Brugeais sont 5èmes au classement. 

En N1F, face à un gros cador de la poule, les Bèglaises ont réalisé un match de gala. Elles étaient rentrées frustrées de leur défaite à Colombelles et avaient bien l'intention de ne pas se laisser marcher dessus. L'entame de match fut royale, menant 5-1 par Varache à la 7ème minute. Mais grace à ses étrangères, Rochechouart parvenait à grignoter son retard pour égaliser à la 20ème minute par Kostova (10-10). Qu'importe, le CAB ne se démontait pas et réagissait vivement en marquant un 5-1 alors que Chotokouridès brillait dans ses buts. Finalement, les filles de Lucille Bruxelles regagnaient les vestiaires avec trois buts d'avance (15-12).
Trois nouveaux buts bèglais, dès la reprise, venait répondre à celui de l'inévitable Kostova. Le CAB maintenait l'écart puis le creusait au fil des minutes, avec rage et solidité (35-21). Les Bèglaises enlèvent leur premier succès de 2017 qui en appelle d'autres selon Marie Delburg, meilleure marqueuse de la rencontre (9 buts). D'ailleurs le prochain match, dans quinze jours face à Landi Lampaul, s'annonce très important en vue du maintien. Le CAB est 11ème au classement. 

Les Pessacaises avaient bien entamé leur match sur le parquet de Montargis (2-4, 6è), avant de subir en fin de première période, rentrant au repos avec quatre buts de retard (14-10). Le SPUC entamait alors une course-poursuite et parvint à égaliser par Claire Petit (24-24, 53è). Hélas un relâchement coupable permit à Montargis de reprendre deux longueurs d'avance et de tenir jusqu'à la sirène en dépit d'un ultime doublé de Pessac (29-27). Le SPUC est 7ème au classement. 

Depuis le mois de novembre dernier et son succès face à Pouzauges, que l'Union n'avait pas réalisé un résultat positif en N2M. Les Bordelo-floiracais sont allés s'imposer à Irissary sur un parquet toujours aussi piègeux. De quoi donner du baume au coeur en vue de l'opération maintien. L'Union avait débuté la rencontre tambour battant menant 1-5 (6è). Les Basques, fidèles à leur image, s'accrochaient pour venir égaliser à la 22ème minute (10-10). Mais cette Union là montrait des ressources pour aligner un 1-4 avant le repos, grace à la main chaude de Fofana (Mt, 11-14). 
Comme en première période, les Bordelais commençaient la seconde avec de bonnes intentions avec un 2-6 (13-20, 39è). Un écart rédhibitoire que les Basques ne parviendront jamais à combler   (25-29)
Pour l'entraineur Xavier Chaumel, 'c'est une victoire maitrisée dans un match que nous aurons dominé quasiment du début à la fin. Les progrès sur le plan du handball comme sur le plan des comportements se sont vus dans une salle où il est toujours très difficile de s'imposer.'
Même son de cloche pour le meileur marqueur de la rencontre Florian Montferrand au téléphone d'Handball Infos 33 : 'Un match qu'on aurait sans doute perdu avant, on est en progression' .

A Rezé, Lormont s'en voudra certainement d'avoir craqué dans les dernières secondes encaissant deux buts coup sur coup (30-28). Déjà en première période, les joueurs des Hauts de Garonne s'étaient fait respecter (6-8, 15è). Mais les Rezéens avaient du répondant, arrivant au repos avec quatre buts d'avance (15-11). Les Lormontais durent cravacher pour revenir en seconde période grace à Poulet (25-25, 51è), puis Aubart (28-28, 58è). Dans le money-time, Biccheri sortait pour deux minutes. On connait la suite, Rezé plantait deux buts assassins dont un marqué par Hicham Hammadi, l'ex-libournais qui s'est rappelé au bon souvenir du handball girondin. Au classement, Lormont est 4ème. 

En N2F, menées de trois buts au repos (8-11), alors qu'elles menaient dans le premier quart d'heure grace à deux buts de Gardères (5-3), les Blanquefortaises ont ensuite sombré face à la puissance de feu de l'Alliance. Cette équipe, qui descend de N1, a imposé son physique enfilant les buts comme des perles face à une formation de l'ESB très limitée (15-27)
L'entraineur blanquefortais Patrick Evène ne se fait pas trop d'illusions. Il faudra gagner six matchs pour se maintenir. L'ESB est 11ème au classement. 

A l'opposé, les Miossaises gardent la tête de la poule, mais elles ont souffert mille maux pour se débarasser de Chambray (28-25). Les Tourangelles ont mené en première période (6-8, 14è), avant que Mios ne pousse un coup d'accélérateur pour passer en tête au repos (14-12). 
La seconde période était du même tonneau. Les Miossaises étaient sérieusement bousculées et se voyaient reléguées à trois buts (17-20, 42è). Il fallut faire preuve de patience en attendant l'égalisation de Lewille (23-23, 52è). La bataille fut épique dans les dernières minutes mais finalement l'équipe de Denis Audebert s'en sortait. 

En revanche, les Lègeoises font du surplace, concèdant une 2ème défaite de rang sur le parquet montluçonnais (29-23). Les filles d'Olivier Bouquin avaient fait pourtant jeu égal en première période. Avec un but de retard au repos (10-9), rien ne semblait présager de la suite. Sauf que Blanzat démarrait la seconde période sur les chapeaux de roue avec un 5-1 en cinq minutes qui clouait Lège (15-10). Jamais les Lègeoises ne parviendront à recoller au score. Elles retombent à la 6ème place, perdant quatre places en une semaine. 

En N3M, les Bèglais enregistrent leur second succès consécutif depuis la reprise. Face aux Volcans, ils réalisent un premier petit break grace à Florent Chemin (3-1, 6è). Ecart maintenu tout au long d'une première période soutenue, serrée, l'ASPOM réalisant un gros match en défense. Ils atteignent le repos avec quatre buts d'avance sur un doublé de Joris et Bonillo alors que Trampal fait le job dans les cages (11-7). 
La reprise est un peu plus délicate avec deux buts coup sur coup des Aurillacois (11-9). Mais les Bèglais répliquent par un 3-0 (14-9, 36è). Ils portent leur avantage à + 7 (20-13, 46è), avant de relacher l'étreinte (24-21).
L'ASPOM, 3ème au classement,  attend dorénavant de pied ferme les Corréziens d'Objat le week-end prochain, pour ce qui apparait comme le tournant du championnat.

Romain Cazémajou, l'entraineur de Libourne, n'est pas allé par quatre chemins pour qualifier la prestation de son équipe à Orthez : 'On a été mauvais !'. Le HBCL s'est incliné (23-20). Pourtant les Libournais ont eu les occasions pour faire le break notamment en seconde période (15-17, 41è). La suite fut de moins bonne facture. Les Béarnais infligeaient un 8-3 aux Violets dans les minutes suivantes et retournaient le match en leur faveur. Les Libournais sont 5èmes au classement. 

Les Pessacais, battus à domicile par Asson, ont repris des couleurs sur le parquet de Castanet (29-33). Ils n'ont pas été à la fête, souvent bousculés. ll a fallu un triplé du Spuc pour atteindre le repos avec un but d'avance (14-15). Les lanternes rouges prenaient la seconde période à bras le corps pour égaliser à 20-20 à la 37ème. La réplique pessacaise allait-être meurtrière symbolisée par un 0-9, laissant Castanet à moitié sonnée. Le SPUC relachait la bride en fin de match, mais gardait un avantage de quatre buts au final. Les hommes de Julien Limousin et Grégory Sennac sont 4èmes au classement. 

En N3F, les Floiracaises ont une nouvelle fois perdu à Tournefeuille (24-13), ce qui a eu le don de sérieusement irrité l'entraineur Xavier Chaumel : 'Une défaite dans un match où nous aurons été d'un niveau moyen sur le plan du handball. Ce qui peut se comprendre au regard des absences. En revanche, il a été très mauvais sur le plan de l'état d'esprit, ce qui m'a passablement irrité. Mais bon, c'est la première fois de la part de cette équipe, on va donc parler d'accident.' 
Les Floiracaises sont 8èmes au classement. 

Les Mérignacaises gardent la tête du classement, mais elles ont dû encore batailler ferme à Perpignan pour s'en sortir, assurant la victoire (24-26) dans les dernières secondes restant à la merçi d'un retour adverse. 

Enfin le Bordeaux EC n'a toujours pas trouvé le chemin de la victoire, perdant à Oloron (28-22). La faute à une première période de piètre qualité, l'équipe adverse comptant 8 buts d'avance au repos. Il faudrait un véritable miracle sur la phase retour pour que le BEC sauve sa peau. 

PP


 
 

La synthèse

Les Mérignacaises, sous le coup de six points de pénalité, ont eu la bonne idée de repartir du bon pied face à Plan de Cuques, avec une Mambo de feu auteure de 12 buts (31-29). Après une première période très équilibrée (14-14), le MHB a eu la possibilité de faire le break, mais les Plan de Cuquoises eurent le mérite de s'accrocher. C'est finalement à la 55ème minute que Bilbao portait l'avance à + 5 (29-24). Mais les Mérignacaises tremblaient jusqu'à la sirène, l'adversaire tentant le tout pour le tout dans le final. Au classement, le MHB est à la 5ème place de la D2.

En N1, les Pessacaises sont allées chercher un match nul inespèré dans les dernières minutes de jeu face au leader, grace à Laure Bouchon et Alice Frebault (20-20). A la 41ème minute, les Normandes menaient de cinq buts (12-17), mais le SPUC ne lachait rien et était finalement récompensé de ses efforts. 
En revanche, les Bèglaises échouent au port à Colombelles (29-28). Elles ont souvent couru après le score titillant l'adversaire à un but, mais n'arrivant jamais à placer le coup de rein nécessaire pour faire la différence. Le CAB reçoit deux fois de suite. Il va falloir absolument prendre des points notamment contre Landi Lampaul, un adversaire direct, pour tenter de se relancer. 

En N2, l'Union a subi la loi du 3ème Rezé. Les Bordelo/Floiracais ont pourtant fait une bonne entame (3-0) avant de lâcher prise au repos (14-18). La seconde période fut très douloureuse avec le carton rouge de Césarini et un écart qui semblait insurmontable (16-24, 38è). Pourtant, il y eu un incroyable sursaut marqué un 9-2 (25-26, 46è). Bref, on croyait à l'exploit, mais finalement Rezé remis le couvert au moment où l'Union manquait un peu de souffle pour finalement l'emporter (34-36). Les hommes de Xavier Chaumel sont à la dernière place. 
De son côté, Lormont a fait son match menant de bout en bout face à Tardets (25-21), et reste bien calée à la 4ème place du classement. 

Chez les filles, les Miossaises ont enlevé le derby sur le parquet de Lège Cap-Ferret (28-34). Les Lègeoises ont laché prise en seconde période, et l'armada jaune et noire pouvait tranquillement assurer. Un succès qui ne souffre d'aucune contestation tant les partenaires de Béatrice Gomis ont été maladroites. 
A Moncoutant, les Blanquefortaises y ont cru quand Audrey Pann donna l'avantage à son équipe à 7 minutes de la fin (20-21). Hélas l'ESB concèdait un 3-0 dans la foulée, et laissait filer la victoire (24-22). Le prochain match face à l'Alliance Erdre et Loire s'annonce important en vue du maintien. 

En N3, après 13 minutes de tatonnement, les Libournais ont pris la mesure de la lanterne rouge Castanet (31-26), avec un Mathias Quisset qui a retrouvé son efficacité (12 buts). 
Face au leader Asson, les Pessacais ont résisté quatre minutes avant de laisser l'adversaire mettre sa patte sur le match jusqu'au coup de sifflet final (25-28). 
L'ASPOM fait de son côté une belle opération en l'emportant nettement à Roques s/Garonne (17-32), se calant confortablement à la 3ème place du classement.

Du côté des filles, les Floiracaises face à Mourenx sont restées en panne sèche à 7 minutes de la fin, alors qu'elles avaient produit beaucoup d'efforts, les Pyrénéennes l'emportant de deux buts (17-19). 
Les Mérignacaises ont souffert mille maux face à Gan, le dauphin. Les leaders, menées de cinq buts au cours de la seconde période, ont dû leur salut à Lena Pouilhès Giroux qui a marqué le but de la gagne et à Célia Morris dans les buts qui empêcha l'égalisation (19-18).
Enfin le BEC a faillit remporter sa première victoire de la saison face à Tournefeuille, mais il a manqué un petit rien dans les dernières minutes s'inclinant d'un but (27-28). 



 

la synthèse

Dimanche 11 décembre - Après la déculottée face à Angers, les Brugeais avaient fait du match d'Ivry un objectif. Ils l'ont atteint en s'imposant de deux buts (26-28). Les banlieusards avaient viré en tête au repos (15-13), faisant souffrir la défense girondine. Ivry allait mettre beaucoup de pression en début de seconde période, et les hommes de Jean Sébastien Lopez eurent le mérite de ne pas craquer. C'est Mamadou Faye qui a deux reprises donnaient ce léger avantage aux Brugeais qui enlèvent une victoire précieuse. Ivry évoquera sans doute un hold-up. Au classement de la N1M, Bruges occupe la 3ème place à deux points du second Vernouillet. 
 
En N1F, les Pessacaises terminent bien mal l'année avec une seconde défaite consécutive. Celle-çi face à Bergerac, l'un des cadors de la poule, a faillit prendre des allures de déroute. Tout s'est joué en 9 minutes quand les Périgourdines ont mené vite 1-4. Les Pessacaises n'ont jamais été en mesure de refaire leur retard, offrant un piètre spectacle de balles perdues, de shoots dans les nuages, se heurtant certes à une gardienne solide sur sa ligne. Bref, le SPUC, déjà visiblement en vacances, rentrait aux vestiaires avec 9 buts de retard (7-16). Pire, dès le retour sur le parquet, les Pessacaises encaissaient trois nouveaux buts. Du coup Marc Hoareau ordonnait un temps mort et passait une 'soufflante' à ses joueuses. Il y eut donc ce semblant de réveil, Bergerac jouant à son rythme, mais il était déjà trop tard et ce n'est pas le triplé en fin de match des Violettes qui allait sauver une bien triste soirée. 
Au classement, à la trêve, le SPUC est à la 5ème place. 
Les Bèglaises, chez le leader Octeville, ont limité les dégats en première période (14-9). Marie Delburg entretenait la flamme (19-14, 44ème), mais les Normandes appuyaient sur l'accélérateur pour finir tranquillement avec dix buts d'avance (30-20). Les Bèglaises restent 11èmes au classement à deux points du 8ème. 
 
En N2M, L'Union des Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon HB regrettera sans doute d'avoir laissé échapper la victoire à Zibero. Les partenaires de Dylan Sierra menaient de six buts au repos (11-17). Mais Tardets allait avec rage grignoter son retard au fil des minutes pour venir égaliser à la dernière seconde (28-28). L'Union occupe désormais la 10ème place. 
Les Lormontais qui restaient sur 5 matchs sans défaites (4 victoires, 1 nul) sont allés se prendre les pieds dans le parquet de l'Union s'inclinant (28-22). Après une première période très équilibrée (14-14), ils payent une mauvaise entame de seconde période prenant deux buts d'entrée. Les joueurs des Hauts de Garonne ne pourront jamais combler leur retard. Pire, ils lâchèrent prise définitivement ensuite. Ils partent en vacances à la 4ème place du classement, mais l'écart commence à se creuser avec le podium. 
 
En N2F, l'US Mios Biganos Handball a pris le pouvoir juste avant les fêtes réalisant un nouveau festival offensif face à Quint Fonsegrives (42-25), avec une Laura Hyacinthe très inspirée (12 buts). Les visiteuses tenèrent dix minutes, avant de fléchir sérieusement. Les Miossaises comptaient au repos 7 buts d'avance (19-12). Ensuite ce fut une avalanche de buts. L'équipe de Denis Audebert passe donc en tête du classement profitant du nul de Lège Cap-Ferret chez sa bête noire Anglet (26-26). Les filles d'Olivier Bouquin ne purent jamais se mettre à l'abri en première période. Elles furent même en difficultés en début de seconde mi-temps (15-11, 33è). Les Lègeoises laissaient passer l'orage tant bien que mal, et trouvaient l'ouverture avec opportunisme pour creuser l'écart à son tour (21-24, 47è). Mais les Basques hargneuses revenaient encore (25-25). Alissa Gomis marquait sur un jet de 7 m, mais ils fallaient encore tenir six minutes. A trois minutes de la fin, Anglet égalisait. Chaque équipe avait le but de la gagne, et c'est finalement Laurie Patrouilleau qui sauvait Lège sur un ultime arrêt. Lège qui cède sa 1ère place aux Miossaises qu'elles retrouveront dès la reprise à domicile le 4 février prochain. 
Les Blanquefortaises se débattent dans les profondeurs du classement. Elles quittent l'année civile sur une nouvelle défaite, la 4ème de rang. Les Limougeaudes ont mené toute la première période (7-11, 14è), résistantes au retour des Blanquefortaises avant le repos (14-15). La seconde période fut très prenante, l'ESB semblait prendre un avantage déterminant par Briault (21-17, 44è). Mais les Limougeaudes revenaient au terme d'une série de 4 buts, avant de creuser un nouvel écart de deux buts à 30 secondes de la fin, que les Blanquefortaises ne pouvaient combler, échouant à un but sur le fil (25-26). Elles restent à la 11ème place en position de relégables.
 
En N3M, le SPUC a reprise le chemin de la victoire et termine l'année en beauté face à Libourne qui échoue encore d'un but. 
Les Pessacais avaient à coeur, après la défaite à Espalion, de finir l'année par un succès. Ce ne fut pas simple loin de là, car les Libournais n'ont jamais rien lâché.  Venus à Pessac pour faire un coup, ils ont joué crânement leur chance. Mais le HBCL, qui a eu l'occasion de plusieurs fois de faire le trou (5-7, 10-12), n'a jamais pu décrocher des Pessacais tenaces. Les Violets, longtemps malmenés, parvenaient d'ailleurs à passer en tête au repos (16-15). 
En seconde période, les hommes de Romain Cazemajou, qui étaient mal repartis (21-17, 36è), retrouvaient leurs sensations pour égaliser en six minutes, à la suite d'un 1-5 (22-22, 42è). Le mano à mano était magnifique. Un combat de boxe où les deux adversaires se rendaient coup pour coup. Libourne vacillait encore (27-24, 46è), mais répondaient encore par Duvergé et De La Fuenté (30-31). Le HBCL eut même l'occasion de faire un mini break mais seul face au gardien envoyait la balle sur la transversale. Sur le renvoi le SPUC marquait, puis Thomas Laubie, lâchait deux crochets, avant que Benoit Massé n'achève Libourne d'une longue balle dans le but déserté. Et Axel Trouillet pouvait fêter dans la joie de cette victoire l'arrivée de son bébé !! 
A la trêve, les Pessacais occupent la 2ème place au classement et les Libournais la 5ème. 
 
L'ASPOM réussit le gros coup de cette fin d'année en allant gagner chez le leader Asson (29-31). Brice Coulon avait donné le ton doublant la mise d'entrée. Les Bèglais gardaient la mène tout au long de la première période (12-16). L'entame de seconde mi-temps fut exemplaire, avec un 0-4. Les leaders, étonnés d'être autant bousculés, n'en revenaient pas. A la 44ème, Asson revenait à une longueur (22-23), mais les Aspomiens au sommet de leur art enfonçaient le clou par une nouvelle série assassine. On croyait l'ASPOM hors de portée, mais Asson entretenait le suspens (27-28, 54è). Sala et Grechez y allèrent de leurs réalisations et permirent finalement aux Bèglais de garder leurs distances. Au classement, l'ASPOM atteint les fêtes à la 4ème place à 1 point du 2ème le SPUC. 
 
En N3F, les pauvres bordelaises du BEC ont encore sombré à Mourenx (34-10). Quatre petits buts marqués en seconde période. Toujours sans victoires, elles comptent à la dernière place 7 points de retard sur le premier non relégable. La reprise risque d'être très très longue pour les Bécistes dans un contexte il est vrai très compliqué. 
Les Mérignacaises, elles, sont toujours invaincues. Avec Fiona Derrien qui survole les débats, elles sont allées chercher une nouvelle victoire au Stade Montois. Le match était déjà joué au repos (9-21). La seconde période fut un peu plus équilibrée. Qu'importe le MHB va pouvoir passer les fêtes au chaud. 
Les Floiracaises s'inclinent à Lombez Samatan. Il est vrai qu'elles sont passées à côté de la première période (17-10). Elles eurent le mérite de s'accrocher ensuite pour revenir titiller l'équipe locale si près (26-25, 52è), mais il manqua encore ce petit rien pour faire la différence. Reste que la 5ème place au classement est tout à fait honorable pour cette équipe floiracaise promue.
 
PP 
 
 
 
 
 

la synthèse !!

Dimanche 4 décembre - 
On osait espèrer que juste avant les fêtes, les Brugeais allaient déposer au pied du sapin une grosse performance face à Angers. Il n'en fut rien. Les Angevins ont été d'un  réalisme implacable s'imposant (17-31). Dès la 2ème minute, ils prirent les rênes du match pour ne plus les lacher. Au repos, les Brugeais étaient déjà relégués à 8 longueurs (9-17). Les hommes de Jean Sébastien Lopez tenteront de bien finir l'année à Ivry samedi prochain. 
En N1F, les Pessacaises n'ont pas eu le loisir de mettre la main sur la mène à Angoulême. Les Charentaises ont mené la rencontre de bout en bout (21-16). A la 17ème minute, les Violettes n'avaient marqué que deux buts contre 7 à l'adversaire. Heureusement le quart d'heure suivant était meilleur et finalement le Spuc n'était qu'à deux longueurs au repos (10-8). Hélàs entre la 40è et la 47ème minute, les partenaires de Linda Frebault concèdaient un 5-1 (18-12). Un écart fatal qui permettait à Angoulême de remporter un succès sans discussion. 
De son côté les Bèglaises ont encore souffert face à Conflans, un adversaire direct pour le maintien, mais les filles à damiers parvinrent à s'en sortir (28-26). Elles doivent toutefois une fière chandelle à leur gardienne Cassandra Chotokouridès qui sortit des arrêts de grande classe notamment après le repos. 
En N2M, face à Pouzauges, les Lormontais menèrent rapidement 5-1, avant de voir les visiteurs revenir à leur hauteur (7-7, 18è). Averland Amany dans les buts se chargea de calmer les ardeurs de Pouzauges, permettant ainsi à ses camarades de reprendre la main pour rentrer aux vestiaires avec quatre buts d'avance (13-9).  Les Lormontais mirent fin aux illusions adverses en alignant un 8-1 au milieu de la seconde période (25-13) et de terminer finalement en roue libre (29-19).
Ce dimanche, l'Union des Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon HB est passée complètement de son match, pourtant si important face à l'AS Union, un adversaire direct pour le maintien. Les Bordelais ont tenu quatre minutes avant de s'effondrer totalement. Ils avaient au repos dix buts de retard (8-18). Les Girondins eurent beau gagner la seconde période, et finir sur un 6-2, rien n'y fit, l'équipe adverse gèrant parfaitement son match (26-31). Avec seulement deux victoires à son compteur, l'Union est dans une position très délicate. 
En N2F, les Blanquefortaises ont prit une sacré fessée à Chambray Touraine (37-20). Les locales avaient prit le large dès la première période. 
En revanche, les Lègeoises ont conforté leur 1ère place face à la lanterne rouge Cognac qui a bien résisté en première période avant de laisser filer les filles d'Olivier Bouquin vers un 3ème succès consécutif (33-23). 
Le gros coup de la soirée est à l'actif des Miossaises qui sont allées s'imposer chez le leader Montluçon (30-34). Elles avaient pourtant six buts de retard au repos (20-14). Oborcokova arracha l'égalisation (27-27, 48è). Et ensuite, Myriam Borg et Laure Lewille ont pris leurs responsabilités pour renverser le score et conduire l'équipe girondine vers un succès ô combien important.
En N3M, les Libournais échouent sur le fil face au leader Asson (29-30). Asson qui a fait de la résistance dans les dernières minutes, mais le HBCL n'a jamais pu trouver le coup de rein nécessaire pour passer devant. 
Fin de série pour les Pessacais qui s'inclinent à Espalion (31-25). Ils sont passés totalement à côté du sujet en 1ère période menés de 8 buts au repos. 
Ce dimanche, l'ASPOM Bègles n'a pas forcé son talent pour venir à bout de la lanterne rouge Pau Nousty (24-19). La première période a été de bonne facture, les Palois se heurtant à un Pierre Trampal au sommet de sa forme. Les Bèglais ont ensuite gèré une seconde période beaucoup moins bonne concernant la qualité de jeu. 
En N3F, les Mérignacaises, qui ont été bousculées en première période, ont passé la vitesse supérieure après le repos laissant à Oloron que des miettes (39-17). Fiona Derrien (10 buts) et Clémence Castet (11 buts) ont été très réalistes.
Les Floiracaises ont bien mené leur barque face à Perpignan (30-25) et se retrouvent 5èmes au classement. Elles doivent désormais se concentrer sur le dernier match de l'année civile à Lombez Samatan qui est allée chercher un succès au BEC (11-21). Des Bécistes à la dérive qui rendent une copie tristounette, lasses de voir le mauvais sort s'acharner sur l'équipe et le club. Les larmes ont beaucoup coulé hier soir.
 
PP    
 
 
 
 
 
 

la synthèse des 19 et 20

Dimanche 20 novembre - Les Mérignacaises sont donc éliminées de la Coupe de France, mais elles ont vendu chèrement leur peau face aux Celloises. Les filles de Raphaël Benedetto ont réalisé une excellente première période, à l'image des trois buts d'avance au repos (13-10). A la 13ème minute, Victoire Nicolas avait permis au MHB d'égaliser une nouvelle fois (5-5), avant que Dreyer et Bilbao ne l'imitent dans la foulée (7-5, 15è). Les Celloises revenaient une nouvelle fois à la hauteur de l'équipe de D2 (10-10, 28è), mais Mérignac terminaient cette première mi-temps en trombe sur un triplé. 
L'entame de seconde période était tout aussi prometteur avec une double action conclue par Elodie Mambo (6 buts) et Pauline Dreyer (15-11, 34è). Le MHB semblait partie pour réussir un exploit, mais les partenaires de Céline Sénamaud laissaient passer l'orage pour revenir petit à petit dans la partie. Un retour tonitruant marqué en 9 minutes par 1-9 (20-24, 50è). Les Mérignacaises étaient ko debout et ne pouvaient hélas revenir, laissant échapper le billet pour les 8èmes de finale. 
 
En N1M, les Brugeais, emmenés par un Charles Gaget la main brulante (11 buts), rapportent des points précieux de leur déplacement à Rodez. Ca ne fut pas facile loin de là. L'équipe de Jean Sébastien Lopez était tout de même menée de trois buts au repos (16-13). Le ROC se montrait solide et ne lâchait rien. C'est le jeune Hugo Brouzet (4 buts), en seconde période, qui allait relancer son équipe en égalisant à 19 partout (37è). La partie était tendue, les deux équipes proches. A la 53ème, les deux formations étaient de nouveau dos à dos (31-31). Finalement, comme face à Gien, tout se jouait dans les dernières minutes. Charles Gaget ne tremblait pas aux 7 m, Mathieu Merceron sortait l'arrêt qui fallait et derrière Lauroua portait l'estocade. Avec ce nouveau succès, Bruges se retrouve à la 3ème place du classement.
 
En N3M, les Pessacais enlèvent leur 5ème succès consécutif. Et cette fois c'est l'équipe d'Objat qui en a fait les frais. Les Corréziens qui ont souvent mené en première période sans jamais creuser l'écart. Le Spuc se heurtait lui à un gardien en état de grace Alexandru Vasiliu. Objat rentrait d'ailleurs au repos avec deux buts d'avance après une série de 0-3 qui avait secoué la défense pessacaise (10-12). 
Vasiliu continuait son festival en début de seconde période, mais le SPUC restait au contact avec Tom Galot qui égalisait (14-14, 41è), avant de prendre trois buts d'avance (19-16, 50è). Hélas une double sanction coup sur coup (2X2') redonnait espoir à Objat (19-19, 54è). Mais il était dit que les Pessacais n'allaient pas rompre. Florian Ranza rageur alignait quatre buts d'affilée qui clouait au sol le dauphin de la poule. Benoit Massé concluant le festival (24-19). Le SPUC n'est plus qu'à deux points du leader Asson. 
 
Rien ne sera facile avec les Libournais, privés de leurs fer de lance Mathias Quisset,  qui ont encore donné des sueurs froides à leurs supporteurs. Le HC Espalion a mené de 5 buts en première période (6-11, 20è). Le HBCL parvenait à refaire son retard juste avant le repos (13-14). 
La seconde période était encore très serrée, voire très tendue. A deux minutes de la fin, rien n'était joué (25-25). Mais c'est finalement Libourne qui dans la dernière minute faisait la différence sur un doublé de Duvergé et Dumas (27-25). 
 
Chahutés à domicile par Orthez le week-end dernier, les Aspomiens sont allés chercher des points importants à Balma. C'est en fin de première période qu'ils ont pris l'ascendant pour atteindre le repos avec 8 buts d'avance (9-17). Les Bèglais restaient parfaitement concentrés en seconde période laissant Balma à distance jusqu'au coup de sifflet final (24-35). 
 
PP. 
 
 
 
 
 
 

LA SYNTHÈSE des 12 et 13 novembre

(Crédits photo : Sport au Fémina)
 
Dimanche 13 novembre - Le gymnase Lalanne de Cenon a vécu une bien belle soirée ce samedi. Avec pour commencer, la victoire des Floiracaises (N3) aux dépens du Stade Montois (29-24). C'est le 3ème succès cette saison. Après dix minutes très serrées (5-5), les filles du CMFC creusent un premier gros écart grace à un 4-0 (9-5, 17è). Mais les Montoises ne s'en laissent pas compter et parviennent à recoller au score pour atteindre le repos avec un but de retard (12-11). 
Les Landaises continuent de s'accrocher dans les premières minutes de la seconde période (20-20, 46è), mais elle lâchaient prise dans les minutes suivantes essuyant un 6-1 dont jamais elles se remettront (26-21, 53è). La défense jaune et rouge allait résister jusqu'à la sirène. 
Dans la foulée, l'Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon HB obtenait son second succès en N2 face à Pouzauges (35-25). L'entame a été timide, mais le match a été tout de même bien maitrisé. Comme d'habitude la défense a été performante mais, cette fois, le jeu d'enchainement de passes, que Xavier Chaumel travaillait avec ses joueurs, a été réellement efficace et a complètement usé Pouzauges au fil de la rencontre. Menant de deux buts au repos (14-12), la reprise a été déterminante puisque les Bordelo-floiracais repartaient sur un 3-0 dont deux de Fofana. L'avance allait ensuite monter à + 10 (52è) pour le rester jusqu'à la fin du match. Cette victoire de l'Union arrive à point nommé avant le derby à Lormont.
Des Lormontais qui ont mené une seule fois à Billère (1-2), avant de laisser filer doucement les Béarnais vers le succès en dépit d'une grosse réaction en fin de match (25-21).
 
Les Mérignacaises n'ont pas eu, non plus, le loisir de mener chez le leader Bourg de Péage (D2).  Distancées au quart d'heure (10-7, 16ème), elles eurent le mérite de s'accrocher pour revenir à une longueur (10-9). Au repos, les Dromoises avaient fait de nouveau le break (16-13). La seconde période fut plus délicate. Bourg s'échappait sur un 8-3 (24-16, 40è). Le MHB tentait de limiter les dégats mais s'inclinait (34-29), avant la longue trêve qui s'annonce puisque la reprise de la D2 se fera en février maintenant.  
 
Les Brugeais ont eu un mal de 'Gien' pour se débarasser de l'équipe du Loiret très accrocheuse (29-28) avec un Tamsir Faye revenu sur ses anciennes terres pour afronter le frère Mamadou. Jean Sébastien Lopez ordonna, dès la 7ème minute, un temps mort au centre du parquet pour éviter que les spectateurs entendent trop la 'soufflante' du coach brugeais. Il est vrai que son équipe tournait au ralenti, sans rythme. Les Giennais eurent le tort de ne jamais pouvoir tuer le match même avec trois buts d'avance (7-10, 22è). Il y eut toujours un Queva, un Bollou ou un Gaget pour rester au contact. Si bien qu'au repos, rien n'était joué (13-12). En seconde période, c'est encore Gien qui eut l'opportunité de faire un break définitif (17-21, 40è), mais une fois encore les Brugeais parvenaient à rétablir l'équilibre suite à un 4-0 conclu par Alexis Gaget (21-21, 45è). La fin de match allait-être passionnante, Mathieu Merceron anihilaient bon nombre d'occasions adverses. Deux jets de 7 mètres réussis par le capitaine Charles Gaget, aux nerfs d'acier, permettaient à l'équipe girondine de passer devant (29-28). Simon Queva, bien servi, en pivot avait la possibilité de tuer le match. Reste que l'équipe de Laurent Seguin, ex-coach de l'AGJA, avait la possibilité d'égaliser sur une dernière possession, mais finalement la défense brugeaise tenait bon. 
 
En N1F, la belle série pessacaise s'est terminée à St Junien (29-25). Les Violettes qui menaient 1-3 (5ème) se retrouvaient à égalité la plus parfaite au repos (12-12). La reprise allait être plus douloureuse. A la 37ème, le SPUC essuyait un sérieux coup de mou et était distancé (17-14). Alice Aguirre redonnait un peu d'espoir à ses troupes en revenant à deux longueur (24-22, 57è), mais Rochechouart avait des ressources et enchainait une nouvelle série de 3 buts, les Pessacaises lâchant prise. 
Les Bèglaises sont au plus mal, perdant à domicile contre un autre mal classé Fleury Loiret (20-26). Pourtant le début de match ne fut pas mauvais loin de là (6-2, 9è). Fleury laissait passer l'orage et revenait au fil des minutes. Les deux équipes se retrouvaient dos à dos au repos (11-11). C'est la formation du Loiret qui repartait fort en seconde période sur un 3-0. Le CAB fut alors incapable de revenir, se retrouvant même en infériorité numérique deux fois à un moment clef.
 
En N2F, les filles du littoral se portent bien. Les Miossaises, face au 3ème Anglet, ont pris le match à bras le corps et ont complètement étouffé leur adversaire mené de dix buts au repos (17-7). La seconde période allait être plus équilibrée. Les Basques comblèrent la moitié de leur retard (20-15, 42è). Les Miossaises, avec leurs piliers, assuraient le nécessaire pour maintenir l'écart jusqu'au bout en dépit d'un final d'Anglet qui regrettait certainement d'avoir raté sa première période (26-23).  
De leur côté, ce dimanche, les Lègeoises furent accrochées une dizaine de minutes avant de prendre la mesure de l'Alliance grace à une Léa Augustyniak  très en vue. Les filles d'Olivier Bouquin comptaient six buts d'avance au repos (16-10). A l'entame de seconde période, Julie Godel signait un triplé. Ce qui eut le don de réveiller les Lègeoises qui finalement reprenaient leurs distances pour obtenir une belle victoire (32-21), synonyme de 3ème place sur le podium. 
Pour leur part, les Blanquefortaises ont bien tenté de résister en première période, faisant l'ascenseur avec le score (9-8, 17è), avant de se retrouver à six longueurs au repos (17-11). Ecart trop important à combler face à une équipe de Quint, morte de fin, à la recherche de précieux points. L'ESB, 11ème au classement, a une semaine et demi pour se remettre la tête à l'endroit avant de jouer le derby contre Lège Cap-Ferret. 
 
En N3M, les Pessacais sont allés chercher crânement la victoire aux Volcans. Une première période rondement menée, conclue par une série de 1-9, et une avance de 8 buts au repos (8-16). En dépit d'une réaction aurillacaise, le SPUC ne relâchait pas la pression à l'image d'un Nicolas Carrara (10 buts) très actif et remportait leur 4ème succès consécutif (23-31). Les Pessacais (3èmes) attendent dorénacant de pied ferme samedi prochain les Corréziens d'Objat, 2ème du classement. 
Objat a, samedi soir, disposé de Libourne (33-29). Le HBCL, secoué d'entrée (6-2, 7è), n'a pas ménagé ses efforts pour égaliser (13-13) à cinq minutes du repos par Alexandre Ordonneau. Mais derrière, les Corréziens enchainaient un 4-1 avant de rejoindre les vestiaires (17-14). Les Libournais étaient assommés d'entrée de seconde période sur une nouvelle série meurtrière 7-1 (24-15, 44è). D'autant plus dommage que le HBCL se rebiffait pour finir en trombe sur un 2-8, venant échouer à quatre longueurs. 
 
L'ASPOM n'a jamais trouvé la solution face à une équipe d'Orthez qui s'est battue sur tous les ballons. A deux minutes du repos, les Bèglais comptaient enfin quatre buts d'avance, mais les Béarnais trouvaient les moyens pour revenir à une longueur à la sirène (15-14). La seconde période fut un long bras de fer. Orthez compta à plusieurs reprises deux buts d'avance (18-20, 21-23, 23-25). Finalement Joris Marc égalisait, Brice Coulon donnait même l'avantage à son équipe. Mais finalement, sur le carton rouge, d'Eric Joseph, Orthez arrachait l'égalisation sur un jet de 7 m (26-26). 
 
En N3F, sur le parquet du ROC, les Mérignacaises n'étaient pas mécontentes de se retrouver en tête d'une longueur au repos au terme d'une première période très serrée (12-13). Après l'égalisation d'entrée, le MHB profita d'une belle série 5-0pour creuser un écart (14-18). Les Mérignacaises tenaient leur proie et ne lâchaient rien en dépit du carton rouge de Léna Pouilhès-Giroux, enlevant ainsi un succès très important pour la confiance (26-33).
 
En revanche, la confiance n'est toujours pas dans les ranges du Bordeaux EC. Devant les tribunes désertes de Dauguet, elles se sont inclinées face à une équipe du Gan guère transcendante (15-24) Menées de 4 buts au repos, elles peuvent s'en vouloir d'avoir raté le coche. Les deux coachs bordelais avaient de quoi s'arracher les cheveux devant tant de pertes de balles, de passes mal assurées, et de tirs non cadrés. Et on ne voit pas, jouant de cette manière, comment elles vont aller chercher des points avant la trêve.  
 
PP 
 
 
 
 

la synthese des 22 et 23 octobre

Dimanche 23 octobre - On n'arrête plus le SPUC  !! Les Pessacaises (N1F) viennent d'enregistrer leur 3ème succès consécutif, de surcroit face à un adversaire qu'elles n'avaient jamais battu. Cette fois-çi, Colombelles a courbé l'échine (26-24), non sans avoir chèrement vendu sa peau. Les filles de Marc Hoareau et de Dimitri Delsol Pauchet ont été plusieurs fois menées en première période (3-5, 9è ; 8-9, 17è), mais elles n'ont jamais lâché trop de terrain. Lucie Bouchon (6 buts) parvenait même à décrocher l'avantage au repos (15-14). En seconde période, le SPUC parut en mesure de faire le break (25-20, 50è), mais les visiteuses arrivaient à recoller au score (25-24, 55è). C'est finalement Florence Da Piève qui libérait son équipe à une minute 30 de la fin pour un succès somme toute mérité. 
Les Pessacaises ont rendu hommage à l'équipe garçon venue les soutenir. Des joueurs du SPUC (N3M) qui n'allaient pas être en reste. Après un surprenant succès à l'ASPOM, ils ont mis rapidement à la raison l'équipe de Roques s/Garonne. Il y eut 17 minutes très accrochées (10-10), mais Aurélien Béquin faisait le break sur un doublé. Du coup, l'équipe de Haute Garonne encaissait un 6-1, et les Violets étaient largement en tête à la pause (17-1). En seconde période, le SPUC ne desserrait pas l'étreinte en enlevait, comme l'équipe fille, sa 3ème victoire d'affilée. 
 
En D2F, le Mérignac HB a tout gâché dès le début de son match face aux Rennaises (0-3, 2è). Jamais les 'Girls' de Raphaël Benedetto ne parviendront à revenir sur les talons de leurs adversaires, même si Elodie Mambo, qui avait retrouvé ses jambes et son bras, et Maëva Bilbao (9 buts chacune) tentèrent le tout pour le tout. Au repos, il y avait 5 buts de retard (14-19). L'entame de seconde période n'était pas meilleur (18-26, 36è) grace à Allamelou qui se rappelait au bon souvenir du MHB. Pas beaucoup aidées par un arbitrage guère inspiré, les Girondines laissaient transpirer leur frustration. Pourtant, les supporteurs mérignacais y ont crû pourtant quand Mambo réduisit l'écart à -2 (32-34, 54è), mais la grosse défense rennaise tenait bon jusqu'au bout (34-38).
 
En N1M, Les Brugeais s'attendaient à souffrir chez le leader Lanester. Les Bretons étouffèrent d'entrée l'équipe de Jean Sébastien Lopez (10-2, 12è). Une vrai déferlante. Un écart qui sera le même au repos (19-11). Autant que le match était rapidement plié, Lanester se chargeant ensuite de soigner son goal average (34-21). 
 
En N1F, les Bèglaises n'arrivent pas à décoller. Montargis semblait une équipe à portée du CAB. Menant de trois buts (9-12, 21è) en première période, les filles à damiers ont raté le coche, d'autant que le club du Loiret renversait la situation pour passer en tête au repos sur un 3-1 (18-15). Le CAB avait pris un coup sur la tête et Montargis tenait finalement sa proie à distance tout au long de la seconde période. 
 
En N2M, les Lormontais ont pris le match face au TEC par le bon bout. 5-0 d'entrée (6'). Les Charentais eurent du mal à s'en remettre et restèrent encore à bonne distance à la mi-temps (13-9). Les joueurs de Haut de Garonne évitaient toutes mauvaises surprises en seconde période, infligeant un 5-1 au TEC, creusant ainsi un écart définitif, et se rendant finalement le match facile (32-22).
Ce dimanche après midi, l'Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon HB n'a pas stoppé l'hémorragie face à Billère (24-30). Il y eut pourtant de bons moments qui s'enchainent parfois de manière surprenante avec des temps si faibles qu'ils donnent des situations toutes faites à l'adversaire. Dans ces conditions, estime l'entraineur Xavier Chaumel, il est compliqué des matchs malgré une défense qui, elle, est au niveau. Mais il manque encore beaucoup de travail pour que le jeu offensif se mette lui au diapason. 
 
En N2F, les Lègeoises espèraient rendre une bonne copie du déplacement à Moncoutant. C'est raté en dépit d'une première période équilibrée (13-11). Après le repos, Stessie Capou eut deux balles d'égalisation à 16-15 et 17-16, en vain. Elles ne purent ensuite s'offfrir de telles opportunités et s'inclinèrent 25-22. 
Les Blanquefortaises jouèrent leur chance à fond face à un 'caïd' de la poule. Blanzat a fait souvent la course en tête dans ce match, mais les 'Vertes' n'ont jamais été impressionnées en dépit des trois buts de retard au repos (10-13). Mieux, en seconde période, grace à une défense hermétique, l'ESB parvint à passer en tête sur une série de 4-0 (19-18, 46è). Elles comptèrent même deux buts d'avance, mais l'adversaire avait des ressources, égalisait, et prenait l'avantage à moins de deux minutes de la sirène (23-24). Heureusement, Aurore Gardères négociait la dernière possession pour arracher le score nul (24-24).
 
L'US Mios Biganos Handball s'est offert un petit Cognac à la suite d'une bonne première période qui lui permit de compter 4 buts d'avance au repos (12-18). Avec un 1-4, dès la reprise, les Miossaises tuaient tout suspens et filèrent tranquillement vers un succès aisé (25-38). 
 
En N3M, l'ASPOM, décevante la semaine dernière à la maison face au SPUC, s'est bien remise sur le parquet de Castanet. Elle comptait 8 buts d'avance au repos (8-16). Le 1-5 à la reprise concèdé  était particulièrement destructeur pour les locaux, d'où un score final plutôt éloquent du côté bèglais (21-37).
 
Les Libournais ont enfin gagné à domicile face aux Volcans. Ce ne fut pas simple. Le HBCL a mené de quatre buts en première période (14-10) avant de prendre le chemin des vestiaires sur un score de parité (16-16). C'est le 4-0, dont un doublé de Quisset, à la 37ème minute qui faisait pencher la balance côté libournais (21-18). Les joueurs d'Aurillac tentaient de s'accrocher, mais le carton rouge d'Algot n'arrangeait pas leur bidon. Le HBCL remportait finalement un succès important. 
 
En N3F, le derby entre la réserve mérignacaise et les Floiracaises fut prenant durant 40 minutes. Cassandra Soler et ses camarades jouèrent leurs chances à fond (4-9, 18è). Le leader, un peu vexé, de ne pas pouvoir s'exprimer pleinement, accélèrait la cadence en fin de première mi-temps pour finalement prendre les devants grace à une Aissatou Touré, au four et au moulin. Fiona Derrien venait titiller la défense floiracaise, se chauffant quelque peu avec Noumia Zitiou. 
Les deux joueuses allaient se retrouver au coeur d'une action au milieu de la seconde période, alors que les Floiracaises avaient perdu le fil du match. Derrien à l'offensive était sérieusement balancée et retombait mal sur son épaule droite. En se relevant, elle venait dire sa façon de pensée à son vis à vis. Zitiou écopait d'un carton rouge et d'un bleu signifiant qu'il y aura un rapport à son encontre. Un incident qui ne changeait rien au sort de la rencontre. Le MHB restait bel et bien leader, et les Floiracaises sortaient quelque peu frustrées après leur prestation. 
 
Les Bordelaises du BEC n'ont pas été ridicules loin de là lors des premières 30 minutes sur le parquet montois (9-7). Mais un 6-0 encaissé au milieu de la seconde période allait être fatal au BEC qui s'inclinait une nouvelle fois restant en cale sèche au fond du classement de la poule
 
PP
 

la synthese du 15 et 16 octobre

Dimanche 16 octobre - La grosse 'perf' de la soirée, c'est incontestablement le succès du Mérignac HB sur le parquet du leader Aunis La Rochelle HB (24-30). Pourtant, l'équipe locale avait pris un départ de feu (7-1, 11è). Les Mérignacaises ne paniquaient et revenaient finalement au score avec patience, pour atteindre le repos avec deux buts d'avance (13-15). Le MHB conservait sa légère avance une bonne partie de la seconde période, et tenait le choc face à des Rochellaises menaçantes mais impuissantes. Mérignac décroche enfin une victoire de référence qui lui permet de consolider sa place dans le Top 5 avant de recevoir deux fois de suite Rennes et Yutz. 
En N1M, les Palois n'ont pas volé leur succès face à Bruges qui restaient sur deux victoires consécutives. Les Béarnais ont mené le match de bout en bout. Dans le premier quart d'heure, ils avaient déjà creusé l'écart (11-6). Les Brugeais réduisaient la marge juste avant le repos (15-13). En seconde période, Charles Gaget remettait les deux équipes dos à dos (17-17, 36è), Bruges se montrant incontestablement plus pressant. Pau profitait toutefois d'une nouvelle infériorité numérique pour reprendre ses distances (24-20, 50è). Ecart conservé à la sirène (28-24). 
 
En N1F, les Pessacaises ont fait parler leurs arguments sur le parquet bèglais. Déterminées, se méfiant terriblement d'un réveil du CAB, elles prenaient les devants au score (1-5, 6è). Ne lâchant rien, agressif en défense, le SPUC, sans être génial, se montrait extrêmement efficace. Dans les buts, Angélique Giraudeau ne décevait pas, loin de là, réalisant deux arrêts déterminants coup sur coup (12è). Comble de malchance, lors de la course poursuite, les Bèglaises perdaient Lacuey (entorse). En seconde période, c'est Tuter, plusieurs fois malmenée, qui rejoindra le banc boitant bas. Bref, les Pessacaises réalisaient un joli travail de sape pour mener de cinq buts au repos (8-13). Les Bèglaises, au retour, tentaient le tout pour le tout, et revenaient à deux longueurs (12-14, 32è), mais le SPUC gardaient ses distances sur un 4-0 (12-18). La jeune équipe bèglaise se montrait courageuse, soutenue par son public, et à la fois agacée contre les décisions arbitrales. En face, les Pessacaises, gardaient le cap, avec beaucoup de hargne, et s'imposaient logiquement (23-27). 
En N2M, L'Union s'est inclinée au TEC (30-21) dans une rencontre qu'elle n'a jamais été en mesure de gagner. En effet, la moindre difficulté, pourtant souvent très relative, paraissait insurmontable pour le jeune collectif bordelo-floiracais. 
Xavier Chaumel ne pouvait que constater que la seule détermination de l'adversaire suffisait pour battre son équipe. L'Union était pour ce déplacement privée de Coll Ramis, Mossant, Ferracin et Fofana, tous blessés, mais ces absences n'expliquent en rien et n'excusent pas certaines défaillances comportementales que notait le coach girondin. 
Pour leur part, les Lormontais ne s'attendaient pas, ce dimanche après midi,  à un déplacement facile sur le parquet du HBC Nantes, et pourtant, ils ont tenu tête avec brio au cours d'une partie très équilibrée. Ils ont mené à plusieurs reprises sans jamais creuser l'écart à l'image des trois dernières minutes (19-21, 57è). Mathias Poulet, à 20 secondes de la sirène, donnait encore un but d'avance, mais finalement Nantes égalisait à la dernière seconde. Dommage. 
 
En N2F, Les Miossaises ont vite plié le derby face à Blanquefort qui prétendait modestement venir inquiéter l'équipe de Denis Audebert. Au repos, Myriam Borg et ses partenaires menaient de dix buts (17-7). 
L'US Mios relachait la bride après le repos, si bien que l'ESB en profitait pour revenir à quatre longueurs (21-17, 47è). Ensuite, les jaunes et noires se montraient moins indulgentes et filait vers un succès important pour la confiance (30-22). 
Les Lègeoises ont pris également à bras le corps cette rencontre face à un gros calibre de la poule. Au quart d'heure de jeu, elles étaient + 5 (11-6), puis de six buts au repos (19-13). Les filles d'Olivier Bouquin maitrisaient ensuite la seconde période, pour lâcher les chevaux à mi-parcours creusant un écart définitif (37-28). 
 
L'autre surprise de la soirée vient des Pessacais qui sont allés, comme les filles, à quelques encablures de là à Bègles, chercher un succès précieux sur le parquet de l'ASPOM (23-26). Les Cheminots sont retombés dans leurs travers, la faute à une équipe pessacaise opportuniste qui a bien joué le coup. Le SPUC avait deux buts d'avance au repos (11-13). L'équipe de Grégory Sennac et Julien Limousin faillit creuser un écart définitif à la reprise (11-15), mais l'ASPOM, profitant d'un temps faible, s'accrochait (15-16, 40è). Dans la foulée, la sortie de Coulon pour deux minutes coutait très cher à ses partenaires qui concèdaient ensuite un 2-8. Le SPUC tenait là son derby. 
Les Libournais sont, en ce début de saison, plus à l'aise à l'extérieur. Ils ont forgé leur succès en seconde période à Roques sur Garonne (20-33). Ils n'ont concèdé en effet que 9 buts contre 21 marqués. Un joli festival après une première mi-temps plutôt équilibrée (11-12). 
En N3F, le derby entre le Bordeaux EC et le Mérignac HB tourna à la déroute du BEC (8-32). Fiona Derrien (11 buts) et Clémence Castet (8 buts) se chargeant de faire tourner le compteur. 
Ce dimanche après midi, les Floiracaises ont obtenu une victoire probante face aux Marmandaises, adversaires directes pour le maintien (39-34). Les Lot-et-Garonnaises ont compté trois buts d'avance en première période (9-12, 18è), mais, sous l'impulsion d'Alison Siriongue, les Floiracaises parvenaient à revenir à la hauteur des visiteuses pour passer de nouveau en tête au repos (21-17). Jamais les Marmandaises ne parviendront à combler leur écart d'autant que Noumia Zitiou faisait parler la poudre du côté des Jaunes et Rouges (15 buts). 
 
 
 

la synthese DU 8 ET 9 OCTOBRE

(Crédits photo : HI 33)
 
La 1ère période ne fut pas de tout repos pour les Brugeais face à une équipe de Vernouillet efficace. Les hommes de Sébastien Lopez, distancés à deux reprises de trois buts (6-9, 12è ; 10-13, 24è), eurent le mérite de ne pas lâcher. Sous l'impulsion de Boullou, Andrieu et Kongo, ils parvinrent à égaliser pour rentrer au repos sur un score de parité (14-14). 
En seconde période, les Brugeais serraient les boulons et répondaient du tac au tac au COV. C'est à partir de la 47ème minute que se dessinait le sort de la partie. Les Girondins assènaient un 6-0 à leurs adversaires (33-25, 52è). Le tour était joué, et Bruges pouvait s'emparer de la seconde place du classement. 
En N2M, face à Saintes, les Lormontais entamaient la rencontre par le mauvais bout, menés 1-4 (5è). Il fallut attendre la 12ème minute pour voir Plé égaliser (5-5). Les Saintais, loin de se démonter, repartaient de plus belle pour atteindre le repos avec deux buts d'avance (11-13). Ils creusaient l'écart dès la reprise sur un 1-5, pour finalement l'emporter sans trembler (20-25), en dépit d'un triplé lormontais en fin de match. 
Ce dimanche après midi, l'Union des Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon HB s'est inclinée sur le parquet de Lalanne (Cenon) face au centre de formation de Nantes (21-26). Un score, selon Xavier Chaumel, qui ne reflète pas la rencontre qui était serrée et que ses hommes auraient pu gagner. Hélas, l'Union a payé un manque d'efficacité face au gardien, et de maitrise dans les moments importants. L'apprentissage continue. 
En N3M, les Libournais ont raté leur première période, menés de six buts par une équipe de l'ASPOM, solidaire, sérieuse et efficace. Le HBCL tentait de réagir en seconde période grace notamment à son fer de lance Mathias Quisset pour revenir à deux buts. Les Bèglais étaient au bord de la perte d'équilibre. Mais ils trouvaient finalement les ressources pour enfoncer le clou, alors que les Libournais épuisés par tant d'efforts, lâchaient prise pour de bon. 
Les Pessacais n'ont pas volé leur écart de six buts au repos face à Pau Nousty (16-10). Des Palois qui se montraient beaucoup plus dangereux en seconde période. Ils revenaient à 1 longueur (20-19, 33ème). Finalement, et c'est une grosse satisfaction, le SPUC tenait bon pour repousser les visiteurs à distance, à l'image du 3-0 en fin de partie. 
 
En Coupe de France Nationale Féminine, l'aventure s'est achevée au 3ème tour pour les Blanquefortaises éliminées par une équipe de Bruguières largement au-dessus du lot (18-30).
Ce dimanche, les Pessacaises et les Bèglaises ont aussi rendu les armes face à Angoulême (24-26) et Bergerac (25-30) 
 
 
 

La synthese du 1er et 2 octobre

Dimanche 2 octobre
En difficulté loin de chez elles, les Mérignacaises se montrent en tous les cas intraitables à Coubertin. Elles l'ont prouvé face à la Stella, faisant le break en première période (16-9), Corréa et Olivar se partageant la 1ère place à l'offensive (7 buts chacune). il a fallu gèrer ensuite en seconde période Amandine Balzinc réalisant encore un grand match dans les buts.  
En N1F, trois buts en fin de première période de Bouchon, Grossoleil et Duris ont permis aux Pessacaises de souffler un peu. Jusque là les Conflanaises leur avaient donné du fil à retordre. Sur sa lancée, le SPUC entamait la seconde mi-temps par un 4-1, et maintenait l'écart jusqu'au final. A noter la grosse performance de Marie Pierre Duris avec 10 buts. 
Il fallait s'y attendre, les Bèglaises qui n'ont pas encore trouvé la bonne carburation, ont été sévèrement secouées à Bergerac s'inclinant de 7 buts (30 à 23). Le CAB a deux semaines pour trouver les solutions avant le derby face au SPUC.
 
Les Brugeais ont parfaitement maitrisé leur sujet face à une équipe d'Ivry diminuée. Ils ont fait déjouer l'un des meilleurs buteurs Prandi et ont pris au fil des minutes la mesure,  sous l'impulsion d'un Charlie Lauroua qui commence à trouver ses marques. Avec 7 buts d'avance au repos (17-10), l'équipe de Jean Sébastien Lopez pouvait voir venir. Elle s'est un peu endormie sur ses lauriers, mais Jonathan Bollou s'est chargé de réveiller ses partenaires alors que Matthieu Raynaud faisait le boulot dans les buts. De quoi engranger de la confiance avant la venue de Vernouillet. 
 
En N2F, les Miossaises ont fait du yo-yo sur le parquet de Carquefou. D'abord menées 7-2, elles sont parvenues à recoller au score juste avant le repos (12-11). Le début de seconde période fut encore délicat (17-15, 35ème), mais les partenaires de Laure Chopo revenaient encore avant de creuser l'écart à leur tour (19-23, 47ème). C'était sans compter sur l'Alliance qui répliquait par un 5-0 (24-23, 55ème). Denis Audebert ordonnait un temps mort pour remettre les choses en place. Lewille égalisait, mais Mios fautait à deux minutes de la fin sans pourvoir réagir. Une soirée à oublier très vite d'autant que l'équipe découvrait à la sortie de la salle que leur bus avait été visité. 
 
Les Lègeoises, pour leur part, ont engrangé des points précieux sur le parquet de Chambray Touraine, faisant ainsi quelque peu oublier la défaite à Saint Sébastien sur Loire.
Les Blanquefortaises ont tenu tête au leader. Après une première période, très équilibrée (Mt : 11-11),  Anglet a eu la possibilité à plusieurs reprises de faire le break (16-20, 41ème), mais l'ESB a eu le mérite de s'accrocher. Finalement c'est Audrey Pann qui arracha l'ultime égalisation (24-24).  
 
Ce dimanche, bonne performance des Lormontais qui sont allés chercher une belle victoire sur le parquet de la réserve toulousaine (21-30). Ils avaient déjà commencé à titiller la défense du Fénix dès le milieu de la première période, avant de finir en trombe sur un 0-4. Au repos, le LHHG menait de cinq buts (9-14). En seconde période, le capitaine Antoine Plé et ses camarades jouaient tous les coups à fond et gèraient parfaitement leur avance jusqu'à la sirène. 
 
Pour l'Union, le déplacement à Saintes fut très compliqué. Comme face à Toulouse, l'entame ne fut pas très bonne (5-1, 8è). Les Bordelo-floiracais mirent 20 minutes pour recoller avec beaucoup d'abnégation (10-10, 26è). Mais Saintes appuyait encore sur le champignon avant le repos et prenait 4 longueurs d'avance (14-10). Les Saintais ne laissaient pas l'ombre d'une chance à l'Union de revenir en seconde période à l'image de ce 7-2 d'entrée (21-12, 38è). Les Charentais pouvaient filer vers un succès large et mérité (33-20). 
 
En N3M, l'ASPOM pas très inspirée en première période a joué avec le feu menée d'un but au repos (10-11). Heureusement la reprise allait être bien meilleure avec un 7-2 qui remis les Bèglais dans le bon sens, celui de la première victoire à domicile. Florent Chemin s'est offert au passage le titre de meilleur buteur de la rencontre (10 buts). De quoi donner de la confiance avant le déplacement à Libourne. 
Des Libournais qui, ce dimanche, sont revenus de Pau avec un beau succès. Ils avaient pris un départ canon dans cette rencontre (2-7, 8è) pour atteindre la mi-temps avec 7 buts d'avance (17-24). La seconde période était beaucoup plus tendue, les Palois se montrant plus menaçants (28-30, 42è). Pau Nousty revenait même à une longueur à une minute de la fin (37-38), face à une défense du HBCL qui vacillait. Heureusement, Mathias Quisset (10 sur 10) enfonçait le clou dans les dernières secondes (37-39)  
 
Les Pessacais n'ont pas été, loin de là, très brillants en première période, ce qui permit à Balma de se mettre dans de bonnes dispositions atteignant le repos avec 7 buts d'avance (20-13). Une prestation du SPUC très préjudiciable puisqu'ils ne furent jamais en capacité de revenir au score (37-32).
 
Chez les dames de la N3, Tournefeuille négocia le premier quart d'heure qui l'opposait à la réserve mérignacaise (4-6, 12è). C'est Clémence Castet en bonne capitaine qui prit le mors aux dents pour faire revenir son équipe. Du coup le MHB regagnait les vestiaires avec deux buts d'avance (14-12). Les visiteuses qui avaient bien démarré la seconde période (16-17, 39è), lachaient du lest sur un 5-0 (21-17, 44è). Les Mérignacaises tenaient le bon bout et s'imposaient pour la 3ème fois consécutivement. 
Les Floiracaises, privées déjà de Zitiou, Kaabouni, et Chaumel, sont allées à Rodez réaliser un bon match à l'image d'une première période très sérieuse (Mt : 11-12). Hélas, les blessures, après le repos, de Jouandet, Michaux et Bellocq, allaient casser le rythme, rendant la tâche trop difficile dans la durée. D'autant plus dommage au regard de la qualité de jeu produite par les Floiracaises. 
De leur côté, les Bécistes enchainent une 3ème défaite consécutive. Elles tinrent une dizaine de minute sur le parquet marmandais (4-3, 9è), avant de cèder du terrain. Elles eurent un petit sursaut avant le repos qui pouvait laisser espèrer, mais les Lot-et-Garonnaises se montraient impitoyables (Mt : 16-9). La seconde période n'était qu'une triste péripétie. Pas très rassurant avant de recevoir le leader Mérignac dans quinze jours. 
 
 
 

la synthese du 17 et 18 septembre

Les Mérignacaises se montraient soulagées après cette victoire sur les Isèroises du Handball Pôle Sud 38 (27-23). Elles ont été sérieusement bousculées jusqu'à la 50ème minute (22-22). Il a fallu serrer les boulons pour empêcher une seconde déconvenue consécutive. Heureusement le MHB terminait en trombe sur un 5-1, et pouvait savourer. 
 
En N1M, La bonne affaire pour les Brugeais qui enlèvent leur second succès d'affilée face au Roc (27-22). Les Aveyronnais répondaient du tac au tac en première période (8-8, 17è), mais les hommes de Jean Sébastien Lopez parvinrent à creuser un premier écart sur un 4-0 (12-8, 24è). Cependant le ROC a confirmé qu'il était un dur à cuire et réduisait l'avance à deux longueurs au repos (12-10) avant d'égaliser (14-14, 36è). Les Brugeais, sentant le danger, poussaient un nouveau coup d'accélérateur (18-14, 43è). Cette fois l'adversaire ne revenait pas.
 
En N1F, les Bèglaises reviennent de loin menées de six buts au repos par des Angoumoisines performantes (11-15). Au retour, les filles de Lucile Bruxelles sonnèrent la révolte et parvenaient à égaliser par Aude Enrique (18-18, 40è). Le bras de fer continua jusqu'à la dernière minute et c'est encore Aude Enrique qui alla chercher le nul salvateur (24-24).
Les Pessacaises faillirent passer à la trappe rapidement sur le parquet nantais, menées de cinq buts en première période (13-8, 23è). Il y eut une jolie réaction, Alice Aguirre redonnant espoir au Spuc avant le retour aux vestiaires (14-13). Malheureusment, l'entame de seconde période ne fut pas celle escomptée du côté des Pessacaises. Les Nantaises creusaient encore l'écart pour ne rien lâcher jusqu'à la sirène (31-24). 
 
En N2M, les Lormontais se sont fait peur face à Irisartarrak. Les hommes de Franck Fischerkeller n'avaient pas lésiné en première période, menant de 7 buts au repos sur un doublé de Rivière (15-7). Se croyant hors de portée, les Verts commencèrent à desserrer l'étreinte, du coup les Basques entamèrent une remontée spectaculaire pour finalement venir échouer à une longueur (27-26). 
Ce dimanche, l'Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon HB n'a pas raté son entrée en s'imposant au terme d'un match décoiffant (35-33). Les Bordelo-Floiracais étaient pourtant très mal partis, menés 1-8, puis peu à peu la machine s'est mise en route. Au repos, il y avait encore quatre buts de retard (15-19). La bataille fut de toute beauté en seconde période, les Toulousains craquaient finalement sous les contre-attaques débridées des Girondins. Pour un baptême, ce fut un sacré baptême du feu !! 
 
En N2F, après un échec inattendu à Limoges, les Miossaises n'avaient pas l'intention de fauter une seconde fois. Du coup, Moncoutant subit en première période une véritable déferlante pour rentrer au repos avec 14 buts de retard. Le récital continuait de plus bel ensuite. Les partenaires de Myriam Borg passant la barre des 40 buts pour s'offrir une belle victoire digne de leur rang. 
 
A Sébastien s/Loire, les Lègeoises qui avaient tenu la dragée haute aux locales pourront regretter leur fin de première période (12-10) et le début de la seconde (14-10, 35è). Un écart de quatre buts qu'elles ne pourront jamais récupérer (27-24)
La belle surprise vient des Blanquefortaises qui sont allées chercher une importante sur le parquet de Cognac. Il y avait tout à craindre de ce déplacement face à un adversaire qui n'avait jamais réussi à l'ESB. Dans la semaine, Patrick Evène s'était chargé de rappeler que les compteurs étaient de nouveau à zéro entre les deux équipes. Appliquées, sérieuses, les Blanquefortaises jouèrent finalement la tête haute, pour atteindre le repos avec deux buts d'avance (14/16). La seconde période fut un peu plus tendue, les Cognacaises faillirent renverser la vapeur menant d'un but 22-21 (48è), mais les Blanquefortaises enchainaient une série de trois réalisations. Voilà un succès qui n'est pas volé et qui va redonner la confiance. 
 
En N3M, pour la première Kany, les Libournais s'en voudront d'avoir lâché des points dans ce duel à 70 buts face à Balma. Les partenaires de Mathias Quisset pensaient avoir fait le plus dur en menant de quatre buts à la 38ème (24-20), puis de trois à la 54ème (33-30). Finalement, le TUC arrachait le nul dans les dernières minutes (35-35).  
A Objat, les Bèglais ont payé une mauvaise entame de match (6-1, 6ème). Ils ne purent jamais recoller au score, laissant les Corréziens filer tranquillement vers leur premier succès. 
Ce dimanche, les supporteurs du SPUC se demandaient dans quel état d'esprit leur équipe allait rentrer dans ce championnat après une préparation très contrariée. Finalement, les Pessacais ont mené leur barque avec sérieux à l'image de leur avance de quatre buts au repos (17-13). Avance consolidée dès la reprise et conservée jusqu'au coup de sifflet final. Plutôt rassurant pour une équipe soi-disante bancale. 
 
En N3F, les Mérignacaises ont fait parlé l'offensive à Mourenx en inscrivant 41 buts laissant l'équipe pyrénéenne à 15 longueurs. A noter les 9 buts de la nouvelle recrue du MHB Victoire Nicolas. 
En revanche, le Bordeaux EC ne décolle pas. Il ne manque pas grand chose, un brin de réussite et de réalisme pour faire la différence. Ce fut le cas face au Roc Aveyron qui a bien résisté quand les Bordelaises se sont faites menaçantes. 
Enfin les Floiracaises se sont inclinées à Oloron (27-25) dans un match très serré que les Girondines auraient pu gagner avec un peu plus d'efficacité au shoot et de maitrise dans les moments importants.
 
 PP
 
 
 
 
 
 

SYNTHESE DU WEEK-END du 10 et 11 SEPTEMBRE

(Crédits photo : HI 33)
Samedi 10 septembre - Plutôt pimpantes lors de leur entrée à domicile la semaine dernière, les Mérignacaises n'ont pas enchainé sur le parquet de l'Entente Noisy/Gagny. Elles ont tenu tête jusqu'à la 50ème minute avant un trou d'air qui permit aux Franciliennes de mener de 4 buts (18-14). Raphaël Benedetto a eut beau poser deux temps morts pour tenter d'arrêter l'hémorragie, rien n'y fit. Le MHB encaissa trois buts coup sur coup et ne pouvait qu'admettre sa 1ère défaite de la saison (21-18).
 
En N1M, bousculés pendant une vingtaine de minutes par Gien Loiret la nouvelle équipe de Tamsir Faye, les Brugeais remirent de l'ordre avant le repos pour rejoindre les vestiaires avec trois buts d'avance (12-15). Un écart de trois buts qui s'est réduite comme une peau de chagrin. Les locaux signèrent l'égalisation (19-19, 44ème). L'ex-brugeais donnaient bien du souçi à la défense girondine. Mathieu Merceron sortit quelques arrêts déterminants avant que les siens alignent un 0-5 pour finalement filer vers une victoire importante (26-29).
 
En N1F, face à la jeune réserve de Fleury Loiret balbutiante, les Pessacaises ont bien lancé leur saison. Elles prirent vite l'ascendant avec une Claire Petit inspirée (7 buts), même si Fleury s'accrocha quelques minutes (4-4, 9ème). Le SPUC atteint le repos avec cinq buts d'avance (15-10). La reprise fut un peu plus hésitante, mais au fil des minutes, les 'Violettes' retrouvèrent le chemin des filets pour s'imposer logiquement (25-21)
En revanche les Bèglaises ont coincé sur le parquet de Lamdi Lampaul. Le CAB avait pourtant bien négocié le début de match, mais il y eut quelques ratés en fin de première période qui permit aux Bretonnes de rentrer au repos avec deux buts d'avance (12-10). Le début de seconde période ne fut pas mieux avec un 3-0 encaissés. Un écart que les Bèglaises ne purent jamais combler (27-22). 
 
En N2F, après la mauvaise surprise de la coupe de France - élimination sur le tapis vert, les Miossaises se devaient de bien entamer le championnat de France. Hélas, elles tombèrent sur une équipe de Limoges extrêmement bien organisée qui mena de 7 buts en première période (17-10, 21ème). Il fallut un sacré sursaut des Miossaises pour réduire l'écart à deux buts au repos (21-19). La course-poursuite dura jusqu'à la 53ème minute quand Oborcokova (13 buts) égalisa et donna l'avantage à son équipe (32-33). Mais il était dit que les Postières ne lacheraient pas le morceau. A trois minutes de la fin, elles reprirent l'avantage (35-34) pour le garder jusqu'à la fin. 
Pour leur part, les Lègeoises face à une vieille connaissance se chargèrent de tuer le match dès la première période, menant de 10 buts au repos (18-8). Les filles d'Olivier Bouquin, avec Alissa Gomis (8 buts) tenaient ensuite parfaitement la maison et s'offraient une belle victoire pour le retour en N2F (36-27).
En revanche ce fut un petit plus compliqué pour les Blanquefortaises qui se sont faites piégées à la maison par St Sébastien sur Loire (21-25). 
 
En N3F,  les Mérignacaises ont fait feu de tout bois face à Lombez Samatan (38-13). Renforcées par deux joueuses de D2F, elles se sont régalées sur le plan offensif à l'image de Clémence Castet (11 buts). 
Les Floiracaises aux anges. Elles ont remporté leur premier match du championnat (25-17), en produisant du jeu, de surcroit dans un derby face au Bordeaux EC qui a déjà montré ses limites. 
 
On termine par la Coupe de France. L'ASPOM ira au 2ème tour après sa promenade face au Stade Pessacais UC. En revanche, Lormont quitte la compétition sur le parquet charentais du TEC. Cela s'est joué à un petit but. 
 
PP